l'échec une habitude à oublier

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Une élimination dès les seizièmes de finale de la Coupe UEFA ? La routine, ou presque, pour les Girondins. S'ils étaient sortis de la compétition, ce serait leur troisième échec à ce stade en trois ans. Leur troisième, aussi, face à une équipe d'un niveau équivalent, voir inférieur.

Première de ces déceptions : face aux Espagnols de l'Osasuna Pampelune, en février 2007. Comme face à Galatasaray cette année, ils avaient été tenus en échec chez eux à l'aller (0-0). Au retour, ils avaient cédé à la toute fin des prolongations, à vingt secondes des tirs au but (1-0).

La saison passée, à l'aller, les Bordelais s'étaient inclinés dans les arrêts de jeu à Anderlecht (2-1). Au retour, dans une ambiance très tendue (expulsions de Chalmé et Trémoulinas), ils n'avaient pu reprendre le dessus sur les Bruxellois (1-1). Pour retrouver trace d'une meilleure performance en Coupe UEFA, il faut remonter à la saison 2003-2004. Cette fois, ils avaient atteint les quarts de finale. Eliminés par les Espagnols du FC Valence (1-2 à Chaban-Delmas, 2-1 à Mestalla), futurs vainqueurs de l'épreuve, ils avaient pu alors considérer être tombés sur plus fort qu'eux. ■