Éviter que la montée se Corse

Floréal Hernandez

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Un Racing version « old school » à Bastia. Avec les retours de blessures de Steven Pelé et de Marcos, accompagnés d'Harlington Shereni, Jean-Marc Furlan pourra aligner, ce soir au Stade Furiani, son équipe type. Une première depuis le 7 novembre et la blessure du défenseur Steven Pelé. La semaine d'après, c'est l'attaquant brésilien puis le milieu zimbabwéen qui se retrouvaient sur le flanc.

Outre un regain de concurrence, l'entraîneur strasbourgeois se réjouit de « pouvoir lancer une équipe qui prenait des points en début de saison ». D'ailleurs, Jean-Marc Furlan explique les dernières difficultés du Racing en Ligue 2 - 11 points pris en 11 matchs - par ces absences qui ont pénalisé son groupe. « Je n'ai aucun doute sur l'efficacité de mon équipe quand elle est au complet, affirme-t-il. En attendant, il fallait faire le dos rond. Maintenant, il faut retourner à la mine, montrer que nous existons. »

Le coach espère ainsi responsabiliser ses joueurs. Pour lui, il n'y a plus d'excuse pour une nouvelle contre-performance après le 4-1 encaissé à Reims. Un résultat négatif en Corse, et c'est Jean-Marc Furlan, lui-même, qui pourrait se retrouver sous pression. Et question pression, à Bastia, il va être servi. « Il est toujours compliqué de se déplacer là-bas car les Corses sont des gens qui vendent chèrement leur peau, explique Jean-Marc Furlan, qui a évolué à Bastia durant une année. Il faudra être combatif et volontaire comme en début de saison. » Avec une équipe proche de celle alignée dans les premiers mois, ces valeurs devraient permettre au RCS d'enrayer sa chute au classement. ■