Villeurbanne doit mettre les gaz en Ukraine pour se qualifier

Stéphane Marteau

— 

Villeurbanne joue son avenir européen, ce soir (19 h), à Mariupol, lors de la dernière journée de la première phase de poules de l'Eurocoupe. Deuxième du groupe E, à égalité de points avec le club ukrainien, la formation de Vincent Collet est dans l'obligation de l'emporter pour poursuivre son aventure sur la scène continentale. Un revers serait synonyme d'élimination dans la mesure où l'Asvel a un moins bon panier-average particulier face à ses deux poursuivants, Vilnius et Gran Canaria qui s'affrontent dans le même temps.

Les partenaires d'Aymeric Jeanneau devront réaliser un exploit dans la petite Arena of Azovbasket (1 580 places) où Le Havre (70-61), Dijon (90-66), Cholet (89-60) et Nancy (76-62) se sont successivement inclinés ces cinq dernières années. « Nous devrons rester dans la roue de notre adversaire pour tenter de forcer la décision en fin de rencontre. De toute façon, le match ne se gagnera pas au début, mais nous pouvons le perdre dès l'entame. C'est pourquoi, il faudra empêcher que la salle prenne feu », recommande le coach rhodanien. Victorieuse à l'aller (85-83), l'Asvel s'apprête à retrouver une formation qui a subi quelques bouleversements au sein de son effectif ces dernières semaines. Ainsi, l'intérieur américain Mars Salyers et le pivot belge Tomas van den Spiegel, qui avait réalisé un carton à l'Astroballe (20 points et 9 rebonds), ont quitté le club. « Mais il reste de bons joueurs et ces départs ont permis à Nsonwu et à Lishchuk de gagner du temps de jeu », souligne Vincent Collet. ■