Pour Domenech, l'Euro, c’est de sa faute

FOOT Entretien du sélectionneur dans «L'Equipe»...

PK

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La ministre des Sports Roselyne Bachelot et son secrétaire d'Etat Bernard Laporte se disent "choqués" par les sifflets qui ont accompagné mardi soir la Marseillaise avant le début du match amical de football France-Tunisie au Stade de France, dans un communiqué diffusé mardi.
La ministre des Sports Roselyne Bachelot et son secrétaire d'Etat Bernard Laporte se disent "choqués" par les sifflets qui ont accompagné mardi soir la Marseillaise avant le début du match amical de football France-Tunisie au Stade de France, dans un communiqué diffusé mardi. — Franck Fife AFP

Les débuts d’année sont souvent l’occasion de prendre des bonnes résolutions, mais pour Raymond Domenech, qui aime décidément ne pas faire les choses comme tout le monde, c’est plutôt l’heure de l’introspection dans les colonnes de «L’Equipe». 

«L’Euro c’est de ma faute», reconnait le sélectionneur. «Je savais que ce serait compliqué, que l’image de 2002 et 2004 serait plus forte que 1998 et 2000. Je ne l’ai pas assez expliqué.» Aveu curieux dans la mesure où le sélectionneur explique par la suite qu’il ne sait pas ce que c’est que reconnaître une erreur. 

«Le mec le plus cité dans les médias, après Sarkozy» 

Pour préparer le match conte l’Argentine, Raymond Domenech solde donc l’année 2008 en lisant tout ce qui a pu s’écrire sur l’équipe de France. Un sacré boulot. «Sur l’année 2008, j’ai peut-être été le mec le plus cité dans les médias, après Sarkozy. Mais bon, je ne suis même pas dans les 50 personnalités françaises des journaux», s’amuse le sélectionneur, qui assure que les personnes qu’il croise dans la rue lui disent de s’accrocher.

L’introspection continue dans «L’Equipe» de vendredi.