«Des coups de pied qui se perdent»

FOOT Une revue de presse douloureuse pour les Bleus...

Avec agence

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Raymond Domenech (à gauche) et Thierry Henry, lors d'un entraînement de l'équipe de france de football, le 3 septembre 2008, à Clairefontaine.
Raymond Domenech (à gauche) et Thierry Henry, lors d'un entraînement de l'équipe de france de football, le 3 septembre 2008, à Clairefontaine. — C.Platiau/REUTERS

Les titres des canards se suivent et se ressemblent ce dimanche matin. Et ils ne sont pas tendres à l’égard d’une équipe de France logiquement battue par l’Autriche, un pays au-delà de la 100e place mondiale au classement Fifa «Les Bleus sans Défense», titre en une «L’Equipe», «Le fiasco», dénonce «Le Journal du Dimanche».

Pour «L'Equipe», «les Tricolores n'ont qu'une explication à leur défaite: un relâchement coupable sur les coups de pied arrêtés, et plus généralement dans les duels. Cela, ils le reconnaissent sans se cacher. Sur leur niveau de jeu et leur cohésion, en revanche, ils ont retenu quelque chose de leur prestation et donnent rendez-vous contre la Serbie, mercredi, pour montrer qu'il s'agissait d'un accident».

«On le savait»


«Le sélectionneur admet que son équipe a toujours le même talon d'Achille», rappelle le quotidien sportif. «L’inquiétude, elle est sur les coups de pied arrêtés, puisqu'au départ de l'action, on est positionnés. On se dit: mais qu'est-ce qu'on peut faire? Les deux coups francs sont bien tirés, et à part prendre des escabeaux ou couper des têtes... Il y a eu erreur de placement, oui, mais dans la verticalité. Quand on voit la présentation des équipes, on se dit qu'on va souffrir sur les coups de pied arrêtés. On le savait.» «L’Equipe» a mis 1/10 à Philippe Mexès et 3/10 à Thierry Henry.

Le JDD pas plus tendre


«Alors que cet Autriche-France devait lancer idéalement les Bleus sur le chemin de la qualification pour le Mondial 2010, des errements défensifs difficilement excusables ont causé la défaite des Tricolores ce samedi à Vienne», explique «Le Journal du Dimanche» qui titre son article de compte rendu «Des coups de pied qui se perdent». Il y a des dimanches comme ça…