José Mourinho le melon de Porto

A.P.

— 

José Mourinho, l'entraîneur de Chelsea, a quitté le club anglais, une décision qui a été prise d'"un commun accord", a annoncé le club londonien.
José Mourinho, l'entraîneur de Chelsea, a quitté le club anglais, une décision qui a été prise d'"un commun accord", a annoncé le club londonien. — shaun curry AFP

L’ancien manager de Porto et Chelsea, José Mourinho, est de retour tout en provocation, humour et confiance en lui dans un entretien accordé au quotidien portugais «O Jornal de Negocios». Présenté comme le probable nouvel entraîneur de l’Inter Milan, Mourinho, 45 ans, s’est livré à un exercice d’introspection à la mode «special one».

«En tant qu'entraîneur je suis une personne très facile. C'est très facile de travailler avec moi, car tout est clair et net. Donc il suffit que les gens soient ouverts et disponibles pour me suivre», affirme celui qui s’est autoproclamé «special one» à son arrivée à Chelsea en 2004. «L'histoire du special one est resté et ce n'est pas grave. Mais je ne suis pas spécial du tout. Je me considère juste comme un grand entraîneur de football, c'est tout», nuance-t-il.

« Je me vois comme quelqu'un qui est émotionnellement résistant et capable de s'adapter dans des situations difficiles, plutôt que quelqu'un de très intelligent», affirme l'ancien coach de Chelsea.

«J’aime rendre heureux»

A l'arrêt depuis qu'il a été limogé du club anglais en début de saison, Mourinho en dit peu sur son avenir dans cet entretien accordé la semaine dernière. Mais il annonce tout de même que son prochain poste impliquera beaucoup de pression. Toujours porté sur la provocation, Mourinho lance: «J'aime rendre heureux ceux qui m'aiment, et j'aime rendre malheureux ceux qui ne m'aiment pas». Imparable.

«Je ne saurais pas expliquer objectivement ma façon de gérer les conflits, car souvent c'est moi qui les provoque», admet le Portugais. Lorsque qu'il lui est demandé d'indiquer trois de ses forces et trois de ses faiblesses, José Mourinho répond: «Je n'ai que des forces. Et quand j'ai une faiblesse, j'essaie de la cacher».

Il nous avait manqué José.