Coupe de France: Le Strasbourgeois Dimitri Liénard content «de repartir sur une victoire (contre Dijon, 3-2) après le non-match à Metz»

FOOTBALL Plus que de la qualification contre Dijon ce dimanche (3-2) en 32es de finale de Coupe de France, le milieu du Racing se réjouit de la réaction consécutive à la lourde défaite à Metz (3-0), fin décembre...

Bruno Poussard

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Le Strasbourgeois Dimitri Liénard face au Messin Jonathan Rivierez fin décembre 2017 au stade Saint-Symphorien.
Le Strasbourgeois Dimitri Liénard face au Messin Jonathan Rivierez fin décembre 2017 au stade Saint-Symphorien. — Jean-Christophe Verhaegen / AFP
  • Vainqueurs de Dijon en 32es de finale de Coupe de France, les Strasbourgeois tenaient à repartir du bon pied après la défaite à Metz (3-0).
  • Mais, une nouvelle fois, les Alsaciens se sont faits peur jusqu'au bout, des prolongations cette fois, pour se qualifier.

En décembre, les Strasbourgeois ont enchaîné une belle série. Avec six matches sans défaite, les promus sont même remontés dans la première partie du classement. Mais ils se sont gâchés le départ en vacances à Metz, le 20 décembre (3-0). Alors forcément, la reprise post-trêve et la première de l’année à la Meinau étaient attendues.

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Pas seulement par les supporters. La preuve, en un extrait de la réaction d’après-qualification (3-2 après prolongations, contre Dijon) pour les 16es de finale de Coupe de France du milieu du Racing Dimitri Liénard ce dimanche après-midi : « C’est toujours bien de repartir sur une victoire après le non-match qu’on avait fait à Metz ».

« Il faut qu’on soit un peu plus matures »

« Le principal est là, ajoute-t-il avant de nuancer. Pour le premier match de l’année, il y avait de bonnes choses. (…) C’était ouvert. Et ça a tourné de notre côté. On aurait pu marquer encore plus de buts. Mais il faut qu’on soit un peu plus matures pour être plus stables et plus sereins. » Et le milieu de terrain au parcours atypique de détailler :

« On savait qu’ils sont un peu comme nous, qu’ils attaquent, qu’ils marquent mais qu’ils prennent beaucoup de buts. Aujourd’hui, ce qui est dommage, c’est qu’après avoir marqué deux buts au début des prolongations, on se dit qu’on va cadenasser, qu’on va aller jusqu’au bout tranquille, mais qu’on prend un but et un poteau à la 118e… On est jamais à l’abri. »