«Je le jure sur mes enfants»... Accusé de tentative de meurtre par sa femme, Lucho Gonzalez nie les faits

FAITS DIVERS Lucho Gonzalez s'est exprimé dans les médias brésiliens, où il jouait jusqu'à peu...

W.P.

— 

Lucho Gonzalez
Lucho Gonzalez — Natacha Pisarenko/AP/SIPA

L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille Lucho Gonzalez, qui jouait jusqu’à très récemment au Brésil du côté de l’Atlético Paranaense, se trouve au cœur d’une affaire sordide. Son épouse Andreia Marques l’a accusé cette semaine de tentative de meurtre dans les colonnes du journal portugais Correio da Manhã (« nous nous sommes disputés et il m’a poussé à plusieurs reprises, puis m’a jeté sur le lit et m’a serré le cou avec les deux mains et m’a dit : "Je vais te tuer !" »). Elle évoque des marques aux poignets et au cou provoquées par la dispute.  Lucho est également accusé de s’en être pris à son aîné, Matteo.

L’ex-milieu de terrain de l’Albiceleste (44 sélections) a démenti et donné sa version de faits à Globoesporte, au Brésil. Il explique qu’il est monté dans la chambre de sa compagne et qu’elle l’a poussée en lui demandant son passeport. De fait, la dispute aurait éclaté quand Lucho a fait part de ses envies de retourner dans son pays natal alors que sa femme comptait ouvrir un salon de beauté à Coritiba.

« A aucun moment je ne l’ai touchée. Je n’ai rien vu, les employées ont dit qu’elle avait cassé le cadre d’une de nos photos et qu’elle avait commencé à se couper elle-même. Elle a envoyé les photos de ses coupures et j’ai la sensation qu’elle avait tout préparé. »

Lucho interdit d’entrer en contact avec ses enfants

Le footballeur argentin a par la suite insisté : « je jure sur mes quatre enfants que je n’ai pas touché à un cheveu [de ma femme]. Je peux être tout ce que vous voudrez […] mais je jure que je ne l’ai pas battue. »

Lucho​ dit en outre comprendre la décision de la juge [il lui est temporairement interdit d’entrer en contact avec ses enfants] car « beaucoup de femmes dans des situations plus graves ne sont pas écoutées » mais il espère que celle-ci comprendra « la situation. Il y a encore beaucoup de monde qui veut témoigner », a-t-il conclu.