Tour de France 2017: Pouah, Jacopo Guarnieri dégoupille et dézingue Nacer Bouhanni!

CYCLISME Le Tour de France 2017 commence vraiment très, très fort...

A.L.G.

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Jacopo Guarnieri à l'arrivée de la 4e étape du Tour 2017.
Jacopo Guarnieri à l'arrivée de la 4e étape du Tour 2017. — AFP

Bouhanni vs Démare, round two ! Ce Tour de France 2017, qui prend des faux airs de Dallas à la française, est en train de mettre un peu plus en lumière une rivalité qui dure depuis un petit bout de temps maintenant entre les deux sprinters Nacer Bouhanni et Arnaud Démare, anciens coéquipiers sous le maillot FDJ.

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Tout a commencé à la fin du sprint final de la 4e étape, à Vittel, quand l’actuel coureur de la Cofidis s’est plaint du comportement du champion de France, coupable selon lui de lui avoir coupé la route et obligé à mettre un coup de frein fatal à sa victoire.

Le tweet n’est pas centré dessus, mais on voit bien Démare passer devant Bouhanni

Si Démare, sage comme une image, n’avait pas jugé bon d’envenimer la situation, son coéquipier Jacopo Guarnieri s’en est chargé pour lui jeudi soir, après la sixième étape reliant Vesoul à Troyes.

Interrogé par la chaîne italienne Sky, le coéquipier d’Arnaud Démare a sorti la machette, expliquant en des termes pas très jojos que Bouhanni avait tout fait pour faire tomber les coureurs de la FDJ au moment de l’emballage final : « Bouhanni est un trou du cul, un enfoiré, un idiot. Il essaye juste de nous faire tomber. Pauvre garçon, il doit être tendu, il ne gagne jamais. »

Au lieu de se mettre en PLS et d’appeler sa maman au secours, Bouhanni a préféré répliqué tout seul comme un grand, via son compte Twitter.

Vu le gros level des attaques, Guarnieri, probablement sur les conseils de son équipe et de Démare lui-même, a fini par calmer le jeu et s’excuser, tout en précisant qu’il n’en pensait pas moins.

« Je dois des excuses à Nacer Bouhanni pour l’avoir traité de con. Les insultes sont inutiles et pas élégantes. »

« Mais je n’ai pas changé d’avis sur ce qui s’est passé. Mais les insultes ne mènent à rien. »