JO 2016: Voir Bolt courir et battre les Américains en finale... Les Jeux rêvés pour Tony Parker

BASKET Le Français, futur retraité, s'est exprimé au Club France mercredi…

Romain Baheux

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Tony Parker à l'entraînement à Rio le 3 août 2016.
Tony Parker à l'entraînement à Rio le 3 août 2016. — Eric Gay/AP/SIPA

De l’un de nos envoyés spéciaux à Rio,

Ses élégantes accélérations ne lui permettent pas encore d’esquiver les bouchons dans Rio à l’heure de pointe. C’est donc avec une heure de retard que Tony Parker, qui n’a pas participé au stage en Argentine pour assister à la naissance de son deuxième enfant, s’est pointé au Club France mercredi, pour accompagner son équipe de France. Forcément, on a tendu le micro (enfin plutôt l’iPhone) pour capter les paroles du divin meneur tricolore à trois jours du début des JO.

  • Ses ambitions

Figurez-vous que pour sa dernière compétition avec les Bleus, Parker se verrait bien ramener une médaille en France. « Je veux terminer ma carrière internationale sur une bonne note, souligne le joueur. Le mieux, ça serait en finale contre les Etats-Unis. » Mais avant de se demander comment empêcher les Américains d’empocher l’or, il faudra se les fader en poule ainsi que la Serbie ou encore l’Australie, première nation au programme tricolore samedi.

« On va se servir du début de la compétition pour construire en vue des quarts, là où tout se joue vraiment. En 2012, on n’avait perdu qu’un match en poule (contre les USA), mais on s’était fait sortir dès le tour suivant… Là, on a envie d’aller chercher autre chose. »

  • Ce qu’il va faire hors basket

Battu par Teddy Riner lors de l’élection du porte-drapeau, le meneur des Bleus va quand même s’offrir un petit tour sur les bords des tatamis pour aller soutenir son pote. « Je vais faire comme à Londres, je vais essayer d’aller voir des choses différentes et de profiter des Jeux. » Et quitte à en profiter, autant aller suivre les trucs les plus sympas. Sachez que Parker a également prévu d’aller voir « Mike » (Phelps) et « Bolt ». Désolé, les archers.

  • Sa communication

S’il assure ne penser qu’à « revenir en forme pour être prêt à affronter l’Australie », le plus grand joueur du basket français a quand même une sortie à préparer. Et ce quoi qu’il arrive à Rio. « Même si on rate la médaille, ça ne fera pas tâche dans ma carrière, sourit-il. De toute façon, on a remporté le premier titre de l’histoire du basket français avec l’Euro en 2013, le reste n’est que du bonus. » Un bonus qui se nomme médaille olympique, est-ce vraiment un bonus ? On vous laisse quinze jours pour répondre à cette question.