Real Madrid: Une clause anti-Barça lors du transfert de Di Maria à Manchester United

FOOTBALL Football Leaks dévoile que le club madrilène s’était « protégé » financièrement d’un départ de son joueur face au club rival…

B.V.

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Angel Di Maria lors de Manchester United-Aston Villa le 4 avril 2015.
Angel Di Maria lors de Manchester United-Aston Villa le 4 avril 2015. — Greig Cowie/BPI/REX/REX/SIPA

Au Real Madrid, on prévoit tout. En tout cas tout pour ne pas passer pour un nigaud en face du grand rival Barcelonais. Football Leaks, le site qui publie depuis quelques mois (dans la plus grande illégalité) de différents contrats, a récidivé ce vendredi en rendant publics les détails du transferts d’Angel Di Maria de Madrid à Manchester United, à l’été 2015.

En elle-même, la transaction n’a rien de vraiment étonnant:

  • La somme totale de 75 millions d’euros doit être versée en trois fois 25 millions avant le 5 août de chaque année, jusqu’en 2016. Ce qui est assez drôle puisque United a déjà revendu le joueur au PSG, mais va donc continuer de payer son transfert initial au Real Madrid jusqu’à cet été.
  • Plusieurs bonus peuvent porter la somme totale à 90 millions d’euros. En effet, Manchester aurait versé un million d’euros à chaque participation à la phase de la Ligue des champions, cinq millions d’euros à chaque fois que Di Maria est dans les trois finalistes au Ballon d’Or, puis encore cinq millions d’euros s’il gagne le Ballon d’Or.
     

Ce qui est le plus intéressant dans tout ça, c’est que le Real s’est « protégé » comme un possible retour de Di Maria en Espagne, et particulièrement au FC Barcelone, son ennemi juré. Dans les termes du transfert, une clause a été ajoutée et précise que si Manchester revend Di Maria à Barcelone, une somme très importante devra être versée au Real. Elle sera de 50 millions si c’est avant la fin du mercato d’été 2015, de 40 millions avant celui de 2016 et de 30 jusqu’à la fin de son contrat.

Rien ne concerne en revanche le PSG. C’est sans doute pour ça que Manchester n’a pas trop hésité à laisser filer l’Argentin dans la capitale française.