PSG: Et si Blanc était en train de rouvrir la porte à Serge Aurier ?

FOOTBALL Le coach parisien semble s'être calmé sur le sujet...

N.C.

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Serge Aurier et Laurent Blanc à l'entraînement du PSG, le 14 avril 2015.
Serge Aurier et Laurent Blanc à l'entraînement du PSG, le 14 avril 2015. — MIGUEL MEDINA / AFP

Il y a les conférences de presse d’avant match où c’est une souffrance d’être là pour tout le monde. Et puis il y a celles où chacun y met de la bonne volonté. Surtout l’entraîneur derrière son pupitre, d’ailleurs. On sait très bien que c’est de lui dont tout dépend. La venue de Laurent Blanc devant les médias, vendredi, à la veille de la réception de Reims, appartient clairement à la deuxième catégorie.

Le coach parisien s’est montré de bonne humeur. Même en parlant de Serge Aurier. Lundi, avant Chelsea, le coach parisien avait été impitoyable quant au dérapage de son joueur. Les propos sont beaucoup plus nuancés aujourd’hui. « J'aurai une discussion avec lui, sans caméra, en face-à-face. Après le club prendra une décision », a commencé par dire Blanc, sur un ton apaisé. Tellement qu’il a été relancé sur le sujet. « Si je me suis calmé ? Le temps fait son effet… » Une fin de phrase laissée en suspens, qui rouvre peut-être la porte à l’Ivoirien. En tout cas de son point de vue. On devrait en savoir plus lundi, après le rendez-vous du joueur avec ses dirigeants.

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Le coach du PSG a été également été disserte sur ses remplaçants au poste d’arrière droit. A l’écouter, la priorité ne va pas forcément à Marquinhos. « Il apporte de la sécurité défensive, c’est certain, car c’est un pur défenseur. Après, un latéral doit aussi amener quelque chose au niveau offensif. Marquinhos ne peut pas amener des garanties défensives et offensives. Il n’a pas de fluidité à ce poste qui n’est pas le sien. »

Grégory van der Wiel n’est donc peut-être pas aussi largué qu’on le pense. « Il y a 15 jours il était encore sur une table d’opération. Je l’ai poussé contre Lille, c’est pour ça que c’était trop juste pour Chelsea », a expliqué Blanc. Il ne serait pas étonnant de voir le Néerlandais tenir le couloir droit parisien contre Reims.