A Valence, l'OL va chercher une victoire qui ne sert à rien mais qui fait du bien

LIGUE DES CHAMPIONS Les Lyonnais ont gagné le match pour l’honneur à Valence (2-0)…

Julien Laloye

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Cornet célèbre son magnifique but marqué pour Lyon contre Valence lors du match de Ligue des champions du 9 décembre 2015
Cornet célèbre son magnifique but marqué pour Lyon contre Valence lors du match de Ligue des champions du 9 décembre 2015 — Alberto Saiz/AP/SIPA

Qu’on soit bien clairs d’emblée : l’OL aurait pu en mettre quatre que ça n’aurait pas sauvé son ignoble parcours automnal en Ligue des champions. Mais en s’imposant mercredi à Valence avec une énergie qu’on pensait disparue dans les profondeurs de certains egos gros comme des pastèques (2-0), les Lyonnais ont au moins charmé leur tristesse du moment et même réchauffer un peu les fesses d’Hubert Fournier, qui en avait bien besoin. Pourtant, tout avait commencé aussi mal que d’habitude.

Dix minutes de jeu à peine, deux corners, un poteau, un but refusé et des envies de baffer un peu près tout le monde sur chaque coup de pied arrêté défensif.  Cela dit, ces bouffées de violence contenues concernaient autant une équipe de Valence pas beaucoup plus fringante.

Un but magistral

Une fois qu’on s’est fait à l’idée, il faut ajouter que les défauts des uns et des autres ont donné un match agréable. Des occasions en pagaille jusqu’à un but magistral de Cornet, une Robben en lucarne opposée pour les intimes (36e).  Plus largement, le jeune attaquant lyonnais s’est révélé au monde, à Mestalla. L’ancien messin est plein de belles promesses qu'on n'avait pas entrevues jusqu'ici. Un Lacazette bis, pourquoi pas.

[VIDEO] Champions League - OL : Le petit bijou de Cornet !L'espoir lyonnais, Maxwell Cornet, s'est illustré face à Valence en ouvrant la marque d'une frappe sublime.> http://ow.ly/VGsoV

Posté par beIN SPORTS France sur mercredi 9 décembre 2015

 

L’international français a encore beaucoup ronchonné sans Fekir dans les parages, certes, encore fallait-il mettre cette balle de contre au fond pour éviter une fin de match échevelée (75e). Paris arrive sans doute trop tôt, dimanche, mais Lyon a retrouvé une force collective. C’est un début.