Fifa: Le cheikh Salman, patron du foot asiatique, devient le 6e candidat à la présidence

FOOTBALL Il était auparavant un soutien de Michel Platini...

N.C. avec AFP
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Le cheikh bahreini Salmane ben Ibrahim Al-Khalifa, président de la Confédération asiatique de football, lors d'une conférence de presse le 9 janvier 2015.
Le cheikh bahreini Salmane ben Ibrahim Al-Khalifa, président de la Confédération asiatique de football, lors d'une conférence de presse le 9 janvier 2015. — WILLIAM WEST / AFP

Le patron du football asiatique, le cheikh bahreini Salmane ben Ibrahim Al-Khalifa, a présenté sa candidature à l'élection à la présidence de la Fifa, rapporte l'agence officielle de Bahreïn Bna. Cheikh Salmane a présenté son dossier de candidature au siège de la Fifa à Zurich dimanche soir, avant la date limite. L'élection à la présidence de la Fifa est prévue pour le 26 février.

Cheikh Salman devient le sixième candidat à la présidence de la Fifa. Outre le patron de l'UEFA, Michel platini, qui a maintenu sa candidature malgré sa suspension, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, ancien compagnon de prison de Nelson Mandela, le prince jordanien Ali, le Français Jérôme Champagne, ex-secrétaire général adjoint de la Fédération internationale, et le Trinitéen David Nakhid sont en lice pour la succession du président démissionnaire Joseph Blatter.

Un ancien soutien de Michel Platini

Cheikh Salmane, président de la Confédération asiatique de football (AFC) depuis 2013, vice-président de la Fifa et membre de la famille royale du Bahrein, avait été un fervent supporter de la candidature de l'attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar, attribution dont les conditions font actuellement l'objet d'une enquête de la justice suisse.

Il avait auparavant soutenu Michel Platini, le président de l'UEFA, actuellement suspendu pour 90 jours par la Fifa. Sepp Blatter, président démissionnaire de la Fifa depuis le 2 juin, quatre jours après sa réélection à un cinquième mandat à la tête du football mondial, a lui aussi été suspendu 90 jours par cette même commission d'éthique, pour ce versement et pour un contrat signé avec Jack Warner, le président de la Fédération des Caraïbes, en 2005, par lequel il aurait cédé à des prix très en-dessous de ceux du marché les droits de diffusion des Mondiaux 2010 et 2014.