Le défenseur de l'OM Rolando commet une main contre le PSG, le 4 octobre 2015, au Parc des Princes.
Le défenseur de l'OM Rolando commet une main contre le PSG, le 4 octobre 2015, au Parc des Princes. — DR

FOOTBALL

PSG-OM: Deux penalties pour le PSG, un pour l'OM, et ils sont tous justifiés

Les Parisiens se sont imposés à domicile dimanche soir face à Marseille (2-1)...

Un PSG-OM avec trois penalties, mais sans polémique ? C’est possible, vraiment. Dimanche soir, les Parisiens se sont imposés contre les Marseillais (2-1), en marquant leurs deux buts sur des penalties. Zlatan Ibrahimovic en a profité pour inscrire un doublé, doubler Pauleta et devenir le meilleur buteur de l’histoire du club. Aurez-vous le droit de vous indigner d’un arbitrage anti-olympien au bureau ? Et non, désolé.

Le premier penalty : Mandanda frôle le rouge

Le vrai fautif dans l’histoire, c’est Michy Batshuayi. En voulant tacler le ballon, il renvoie le ballon vers Steve Mandanda. le gardien marseillais sort à pleine vitesse et percute Zlatan Ibrahimovic. Sur le coup, les Marseillais peuvent déjà s’estimer heureux de ne pas voir leur gardien se faire expulser. Même si on voit bien l’effort du portier olympien pour éviter le choc. Trop tard…

Le deuxième penalty : L’OM victime de la fameuse loi 12

Encore une fois, c’est dur, mais pas scandaleux. Sur un coup-franc, Zlatan Ibrahimovic rabat le ballon vers le bras (décollé du corps) de Rolando. Le ballon est très franchement touché par le défenseur central, pas de doute là-dessus. Difficile aussi de dire s’il le fait vraiment exprès.

Mais en l’espèce, le règlement est à la fois très clair et très vague. C’est la fameuse loi 12, rappelé ici par l’ancien arbitre international Bruno Derrien.

 

Le penalty de l’OM : Léger mais valable (mais raté)

Pas très maline cette faute de Serge Aurier. Barrada en rajoute, mais il y a bien contact avec le défenseur du PSG. On dira pudiquement que l’olympien est allé le chercher, mais il n’y a rien à dire. Le problème, évidemment, c’est que derrière, il le rate. Ou plutôt, Kevin Trapp l’arrête.