Andreas Klöden et Astana sont déjà d'attaque

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Si Fabian Cancellara a écrasé le prologue de sa classe, c'est bien son dauphin Andreas Klöden qui a marqué les esprits, samedi, dans les rues de Londres. Deuxième du Tour 2004, troisième en 2006, l'Allemand a envoyé un premier message aux autres prétendants à un podium. « C'est toujours important de prendre d'entrée l'ascendant sur nos adversaires, mais le Tour de France est encore long », rappelle l'ancien vainqueur de Paris-Nice, qui a par exemple pris plus de quarante secondes sur le duo de la CSC composé de Frank Schleck et de Carlos Sastre. Klöden n'a toutefois pas (encore ?) voulu entrer dans une éventuelle polémique avec son leader Alexandre Vinokourov. « Vino reste le leader, je suis là avant tout pour l'aider », a sagement prévenu l'Allemand. D'autant plus que le Kazakh, 7e du prologue, son compatriote et ami Andrey Kashechkin (15e) et l'Italien Paolo Savoldelli (23e) ont déjà démontré que la machine Astana, annoncée comme l'épouvantail de ce Tour, tournait déjà à plein régime.