Le court n° 17, « Central » du TC Paris

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Le hasard de la programmation offre quelques fois de belles surprises. Hier, sur le court n° 17, pas moins de trois joueurs du Tennis Club de Paris se sont succédé. Malgré des fortunes diverses, cela réjouit son président, Jean-François Alcan : « Ce court n° 17, c'est notre Central, ça fait vraiment plaisir, d'autant que Pauline est passée. C'est une fille formidable, elle a fait honneur à sa wild-card. » Pauline, c'est Pauline Parmentier, 155e à la WTA.

Hier, la Parisienne est venue à bout de la Russe Marya Koryttseva (6-4, 3-6, 7-5). « Sur la fin, j'ai pensé que je ne pourrai pas finir. J'étais strappée au niveau des abdominaux, j'avais mal et aussi un peu le trac. L'ambiance sur ce court n° 17 était spéciale : à un moment, je me suis cru dans mon club, sur mon court préféré. »

Ce succès n'a pas porté chance à Alexandre Sidorenko, grand espoir du TC Paris, qui s'est incliné face à l'Autrichien Werner Es­chauer (6-3, 3-6, 6-3, 5-4 et abandon sur la balle de match). « Je me suis blessé sur une glissade. Je ne pouvais plus marcher, sinon je serai allé au bout. Ce tournoi est tellement important pour nous, les Français », expliquait le champion d'origine russe. Autre déception, celle de Jérôme Haenel, sorti des qualifications et battu (4-6, 6-2, 6-2, 6-0) par l'Espagnol Fernando Verdasco. « Il ne nous reste plus qu'à aller encourager Maria Sharapova, qui s'est encore entraînée sur nos courts lundi », ironisait Jean-François Alcan.