Parfum de déprime à la Jonelière

FOOTBALL FC NANTES Derniers. Les Nantais se sont réveillés hier avec une encombrante lanterne rouge collée dans...

Julien Ropert

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Derniers. Les Nantais se sont réveillés hier avec une encombrante lanterne rouge collée dans le dos après la  30e journée de L1. La faute aux Parisiens, vainqueurs à Lens la veille (2-1), désormais dernier non-relégable à 2 points des Canaris, mais surtout à leur défaite à La Beaujoire face à Sedan (0-1). L'ambiance était donc des plus moroses à la Jonelière. « C'est difficile à vivre, avouait le capitaine nantai Mauro Cetto. La situation est critique, mais il faut y croire. »Le discours des Jaune et Vert fleurait bon la méthode Coué, à l'image de Frédéric Da Rocha qui invoquait le souvenir du maintien miraculeux de 2005 : « Il y a deux ans, on était au fond du trou, mais on s'en est sorti. Il faut y croire. Tant que c'est aussi serré, on peut se maintenir. » Pour autant, les Nantais sont conscients d'avoir manqué dimanche un match charnière pour le maintien. « On a loupé certains tournants par le passé, la rencontre face à Sedan en était un, concède Japhet N'Doram,  le coentraîneur nantais. Cela rend les choses plus difficiles pour la suite. »

manques Interrogé sur les limites de l'effectif nantais, le défenseur argentin des Canaris Mauro Cetto n'a pas cherché d'excuses : « Si on est dernier après trente journées de Championnat, c'est qu'il y a beaucoup de manques chez nous. »