VIDEO. Arsène Wenger s'en prend physiquement à José Mourinho, ce dernier le critique en conférence de presse

FOOTBALL Le manager français d'Arsenal a sévèrement bousculé son homologue des Blues lors du match Chelsea-Arsenal...

J.L.

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Arsène Wenger et José Mourinho, le 5 octobre 2014 à Londres.
Arsène Wenger et José Mourinho, le 5 octobre 2014 à Londres. — 20 Minutes/capture d'écran

José Mourinho et Arsène Wenger se détestent cordialement. Enfin, à peine cordialement. Pour ceux qui en doutaient encore, il suffit se de pencher sur la dernière altercation entre les deux hommes lors de la première mi-temps entre Chelsea et Arsenal cet après-midi (match en cours), qui a dépassé cette fois la saillie verbale.

Wenger n'a pas apprécié du tout la réaction du Portugais après un tacle plus que viril de Gary Cahill sur Alexis Sanchez au quart d'heure de jeu. Et le manager français d'aller bousculer lui aussi très virilement Mourinho sur son banc de touche.

«Il y a deux zones techniques, pas une, a rappelé l'entraîneur de Chelsea. Il est venu dans mon espace. Si c'est pour donner une instruction à un joueur, je suis d'accord mais ce n'est pas juste si c'est pour mettre la pression sur l'arbitre pour qu'il donne un rouge à un adversaire. Je ne pense pas que cela donne d'Arsène Wenger l'image d'un avocat du fair-play.»

«L'arbitre a été formidable mais Arsenal aurait dû finir à huit, Koscielny et Welbeck auraient pu prendre un rouge et Chambers deux jaunes en première période», a-t-il poursuivi.

Wenger: «Si je vous pousse vraiment, vous verrez l'effet que cela fait»

«Je suis sorti de ma zone technique parce que je n'étais pas content du tacle de l'adversaire et je voulais voir ce qu'il s'était passé, a pour sa part déclaré le technicien des Gunners. Il y avait quelqu'un en face de moi, c'est tout. Je n'ai rien d'autre à dire. José dit que l'on aurait dû finir à huit, je lui retourne le compliment. Je ne sais pas comment Cahill, Ivanovic ou Oscar peuvent finir la rencontre.»

«Je voulais aller d'un point A à un point B, B étant Sanchez pour voir s'il était sérieusement blessé, a-t-il ensuite précisé. En route, j'ai été confronté à quelqu'un qui n'a montré aucun signe amical.»

«Qu'y a-t-il à regretter?, a-t-il poursuivi, décrivant son geste comme «une petite» poussée. Je vous fais confiance les médias pour me donner des leçons de morale pendant trois semaines maintenant. Et je l'accepte. Si je vous pousse vraiment, vous verrez l'effet que cela fait.»