Les coups-francs font enfin mouche

©2006 20 minutes

— 

Le travail a payé. Longtemps, Claude Puel a regretté ne pas pouvoir compter sur les coups de pieds arrêtés

pour débloquer des matchs. En Gironde, c'est un coup franc de Ludovic Obraniak qui a permis au Losc de marquer. Comme contre Paris mercredi (coup-franc de Cabaye, tête de Makoun) et Metz (deux corners de Bastos), début janvier en Coupe de France.

« On travaille cette phase de jeu à l'entraînement au moins une demi-heure, à chaque veille de match. Et ça paie en 2007 », se félicite Jean II Makoun. A Bordeaux, pourtant, le coup-franc de Ludovic Obraniak relève de l'inspiration et pas de la répétition. « Normalement, je devais servir Mathieu Bodmer en retrait, mais au dernier moment, je frappe au but. C'est un coup de chance », explique l'ancien Messin.

A. M.