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CYCLISMEDopage: Selon Armstrong, même le patron de l'US Postal savait qu'il se dopait

Dopage: Selon Armstrong, même le patron de l'US Postal savait qu'il se dopait

CYCLISMEL'Américain a chargé tout le monde lors de son audition devant la justice, selon des information rapportées par USA Today...
Le comité directeur de l'Union cycliste internationale (UCI) a approuvé l'idée d'un audit indépendant pour étudier le rôle joué par sa direction dans l'affaire Armstrong, a annoncé jeudi soir la fédération.
Le comité directeur de l'Union cycliste internationale (UCI) a approuvé l'idée d'un audit indépendant pour étudier le rôle joué par sa direction dans l'affaire Armstrong, a annoncé jeudi soir la fédération. - Joel Saget AFP
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

L'Américain Lance Armstrong, qui a avoué début 2013 avoir eu recours au dopage, a incriminé plusieurs personnes de son entourage, dont son ancien directeur sportif Johan Bruyneel et le docteur Michele Ferrari, a affirmé jeudi le quotidien USA Today, qui a eu accès à des compte-rendus d'audition de l'ancienne star du cyclisme.

«Johan Bruyneel a participé aux opérations pour utiliser des substances destinées à améliorer les performances ou a aidé Armstrong. Il savait au travers des conversations et des actes qu'il y avait usage» de produits dopants, indique un procès verbal d'audition d'Armstrong datant de novembre 2013.

Bruyneel lui aussi incriminé

Le Belge, qui dirigea Armstrong lorsqu'il portait le maillot de l'équipe US Postal puis Discovery Channel de 1999 à 2005 et au long de ses sept victoires dans le Tour de France, a toujours nié son implication dans les opérations de dopage. Armstrong a également mis en cause le sulfureux médecin italien Michele Ferrari, deux autres médecins, Pedro Celaya et Luis Garcia del Moral, ainsi qu'un entraîneur, Pepi Marti.

Il a également évoqué les noms d'Emma O'Reilly, l'une des soigneuses d'US Postal, qui fut l'une des premières à dénoncer les tricheries d'Armstrong, un mécanicien, Julien de Vriese, et Philippe Maire, jusqu'alors connu sous le nom de code de "Motoman", en charge de l'acheminement des substances dopantes en course. Armstrong a par ailleurs précisé qu'il «supervisait lui-même l'usage de produits dopants, mais qu'en certaines occasions, les docteurs Celaya, del Moral et Ferrari supervisaient» aussi ces opérations.

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