Fair-play financier: Le PSG se défend face aux menaces de sanctions de l’UEFA

FOOTBALL A cause de son partenariat avec l'office du tourisme du Qatar...

R.B.

— 

Jean-Claude Blanc et Nasser al-Khelaïfi lors du match entre Monaco et le PSG le 10 février 2014.
Jean-Claude Blanc et Nasser al-Khelaïfi lors du match entre Monaco et le PSG le 10 février 2014. — PDN/SIPA

Le PSG défend son modèle économique. Dans une interview accordée à L’Equipe ce vendredi, le directeur général du club parisien Jean-Claude Blanc évoque le partenariat de 200 millions d’euros annuel, signé avec QTA, l’office de tourisme qatari. Le contrat est dans le collimateur de l’UEFA qui pourrait sanctionner le club parisien fin avril dans le cadre du fair-play financier.

«Ce contrat est novateur et justifié»

«Il y a une justification économique, que nous défendons devant l’UEFA, non pas avec arrogance, mais avec fermeté […] À chaque fois, nous avons fait valoir un concept nouveau, le nationbranding, autrement dit la promotion d’un pays par le sport, explique Jean-Claude Blanc. C’est un concept que l’UEFA utilise d’ailleurs quand elle signe avec l’Azerbaïdjan, par exemple, un contrat qui permet à ce pays de devenir l’un des sponsors de l’Euro 2016. La nouveauté, aujourd’hui, c’est qu’un club de football en fasse autant. C’est en cela que ce contrat avec QTA est novateur. Et justifié.»

Ce partenariat pourrait être interprété comme un contournement du principe du fair-play financier par l’UEFA, de par les liens entre les propriétaires du PSG et QTA. Le club parisien tente actuellement de diversifier ses recettes pour minimiser le poids de ce contrat dans son budget. Début mars, le PSG a ainsi annoncé une hausse du prix des billets du Parc des Princes.