Ligue des champions: Javier Pastore met le PSG en position de force face à Chelsea

FOOTBALL Le PSG a battu les Blues (3-1) ce mercredi...

Julien Laloye

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Javier Pastore est félicité par ses coéquipiers après son but contre Chelsea, le 2 avril 2014 au Parc des Princes.
Javier Pastore est félicité par ses coéquipiers après son but contre Chelsea, le 2 avril 2014 au Parc des Princes. — MARTIN BUREAU / AFP

Javier Pastore. On avait même oublié qu’il était sur le banc de touche. Qu’il était joueur du PSG tout court, d’ailleurs. Et puis on était déjà bien content que Paris s’en sorte avec une victoire, même étriquée. Jusqu’à cette action sublime, Sur le côté droit de la surface, café crème inclus sur la moitié de la défense des Blues avant de tromper Cech au ras du poteau (3-1, 90e+3). Oh, il ne garantit pas la qualification pour les demi-finales de la C1 pour autant, mais la récolte n’a pas été mauvaise fille avec une équipe du PSG qui s’est un peu perdue après une entame pourtant idéale, avec un but de Lavezzi sur la première attaque de la soirée (3e).

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Cela aurait dû lui faciliter les choses, mais bizarrement, c’est le contraire qui s’est produit. Paris a commencé à jouer dans ses tranchées comme une équipe de Mourinho, le sérieux en moins. Le milieu a commencé à succomber à son pêché mignon, à moins que ce soit un pêché d’orgueil, c'est-à-dire à perdre des ballons faciles. Verratti, en particulier, aurait bien mérité une ou deux fessées en première mi-temps, au moment où les Blues avaient repris le contrôle du match. Hazard a égalisé sur un penalty bêtement concédé par Thiago Silva (25e), et le Belge aurait même pu faire mieux si le poteau n’avait pas repoussé sa volée dans la foulée.

Ibrahimovic sorti sur blessure

Heureusement, la mi-temps a fait du bien aux Parisiens, même s’il y avait au moins un non-match de trop entre celui de Cavani et celui d’Ibrahimovic. Le Suédois a en plus été fauché par une blessure qui devrait lui faire rater le match retour. Si on était mauvaise langue, on dirait que Lucas, son remplaçant, a tout fait mieux que lui en plus de donner un autre équilibre au PSG au moment de son entrée. Paris menait déjà 2-1, grâce à un bon coup-franc de Lavezzi, excellent mercredi soir, prolongé contre son camp par David Luiz, à un moment où le match menaçait encore de pencher du côté des Blues (61e). Une demi-heure plus tard, il avait définitivement tourné le dos à Mourinho et ses hommes. Pourvu que ça soit le cas mardi à Stamford Bridge.