Pierre-Emmanuel Bourdeau : «Toute la ville est derrière le club !»

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Pierre-Emmanuel Bourdeau, ex-professionnel et défenseur central de Châteaubriant.

Dimanche, en 32e de finale de la Coupe de France, Châteaubriant (avant-dernier en CFA 2) se déplacera à Bois-Guillaume (CFA). Un match auquel vous ne participerez pas...

Oui, je suis suspendu. Mais j'ai confiance en mes coéquipiers. Ils s'attendent à rencontrer une équipe solide. De toute façon, cette saison, Châteaubriant est capable du pire comme du meilleur. Ce qui m'étonne le plus, c'est l'engouement autour de la Coupe de France. Toute la ville est derrière le club. Quand on a été professionnel, on oublie tout ça !

Vous avez mis un terme à votre carrière pro en juin. Quels souvenirs en conservez-vous ?

Mes six années à Guingamp [de 1996 à 2002]. C'est un club qui a beaucoup compté pour moi. Je conserve un magnifique souvenir de ma demi-heure jouée en Coupe UEFA à San Siro contre l'Inter (1-1) en 1996. J'avais en face Jocelyn Angloma ou Youri Djorkaeff. J'arrivais tout juste de Poitiers (L2), vous imaginez la différence !

Sans y avoir joué, vous êtes aussi attaché au FC Nantes...

Oui, c'est le club de mon coeur. Je suis né en Maine-et-Loire mais j'ai toujours vécu près de Nantes. Je suis même allé en sport-études au collège La Colinière, à Nantes, au début des années 1990. Mais je n'ai pas été conservé car je ne rentrais pas dans les critères du jeu à la Nantaise. En fin de saison 1998, mon agent m'avait fait savoir que j'avais un contact avec le FCNA. Sans suite.

David Phelippeau