Sotchi 2014: Le programme de la 9e journée

J.L. et R.S.

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Les anneaux olympiques de Sotchi, le 5 février 2014.
Les anneaux olympiques de Sotchi, le 5 février 2014. — MAYA VIDON-WHITE/SIPA

Le Français à suivre. Un jour sans Martin Fourcade, c’est long comme un 25 décembre sans cadeaux. D’ailleurs, la journée de samedi a été trèèèèèèèèès longue sans biathlon, et sans médaille pour la France. Heureusement, Martin est de retour dimanche. Sur le 15 km départ en ligne. Enfin, ça pourrait être30, 40, ou 50, Fourcadator gagnerait quand même. Ce coup-ci, ça ferait une troisième médaille d’or de rang en individuel. Comme Tony Estanguet sur trois JO différents. Enormissime. Renaud Lavillenie pourra aller se rhabiller.

La question. L’alpin va-t-il enfin sortir du trou? Dommage que Martin Fourcade ne puisse pas filer un coup de main à l’équipe de France de ski alpin, absolument hors-sujet depuis le début de la compétition. Déjà cinq sorties sur dix départs, les Bleus ont dépassé le ridicule depuis longtemps. Ils ne peuvent donc que remonter la pente, en commençant par le Super G dimanche matin. Adrien Théaux, Johan Clarey, et Thomas Mermillod-Blondin sont en lice. Courage les gars

L’attraction. Amis des chutes à répétition et des contacts virils mais corrects, réjouissez-vous. Il n’ya pas que le short-track dans la vie. Dés dimanche, vous aller aussi vous poiler devant le snowboard cross. Six filles au départ de chaque série, et une ou deux à l’arrivée  dans le meilleur des cas. Entre-temps? Du grand n’importe quoi. Bref, vous allez adorer. En plus il y a des Françaises à supporter, et plutôt bonnes. Le problème c’est que c’est en junior.

La curiosité.  L’épreuve de danse sur glace démarre avec le programme court et il paraît que la victoire est attribuée d’office au couple canadien Virtue-Moir. Par quel miracle, on ne sait point. Il y aurait de la magouille là-dessous que ça ne nous étonnera pas. Ca a d’ailleurs commencé lors de l’épreuve par équipe e tun petit échange de faveur entre Russes et Américains pour se répartir les médailles. A la fin ce sont souvent les Français qui trinquent. Espérons que ce ne soit pas le cas pour le duo Péchalat-Bourzat, seule chance tricolore de médaille en patinage.