Bayern Munich: Rummenigge tacle à nouveau le PSG

FOOTBALL Karl-Heinz Rummenigge a de nouveau critiqué le modèle financier du Paris Saint Germain ce mardi… 

Julien Choquet

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Karl-Heinz Rummenigge, après la finale de Ligue des champions entre le Bayern et Chelsea, le 20 mai 2012 à Munich. 
Karl-Heinz Rummenigge, après la finale de Ligue des champions entre le Bayern et Chelsea, le 20 mai 2012 à Munich.  — BABIRAD/SIPA

Décidemment l'entente entre les dirigeants bavarois et ceux du Paris Saint Germain n'est pas . Le directeur de la formation du Bayern Munich, qui avait déjà prononcé de vive critique contre le PSG en 2012, en a remis une couche lors du congrès sur le business du sport SpoBis, à Düsseldorf.

Rummenigge expose à nouveau sa crainte sur le fait que le club parisien ne puisse pas répondre au fair play financier qui doit être mis en place prochainement par l’UEFA: «Nous avons tous entendu le buzz au sujet du contrat du PSG avec le Qatar, d'environ 200 M€ par saison. Je ne peux pas imaginer que le Paris SG puisse répondre aux critères du fair play financier». Ces propos,  relayés par le journal Bild, sont suivis d’un message très clair à destination du président de l’UEFA : «J'espère que Michel Platini prendra sérieusement les choses en main au 1er juillet. (...) C'est un véritable test pour l'UEFA».

«Les clubs qui ne respectent pas les règles paieront le prix pour ça»

Il a par la suite mis une pression supplémentaire sur les clubs qui ne respecteront pas ces critères financiers, en visant indirectement le club parisien. «Les clubs qui ne respectent pas les règles paieront le prix pour ça, un prix qu'elles n'imaginent pas aujourd'hui. C'est notre point de vue à Michel Platini et moi même, mais il n'est pas partagé par tout le monde. La Champions League ne peut pas être le jouet d'un homme riche qu'il vienne de Russie ou d'Arabie Saoudite. Michel Platini est d'accord avec ça».

Lors de la dernière « pique » envoyée par Rummenigge au PSG,  Nasser Al-Khelaïfi n’avait pas manqué de répondre au dirigeant bavarois. La réponse du président parisien se fait désormais attendre…