Mercato: Toulouse perd Abdennour, pas son sens de l’humour

FOOTBALL Le défenseur central rejoint Monaco, alors que le TFC annonce l’arrivée d’une recrue fantaisiste…

N. S.

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Olivier Giroud (Montpellier, à gauche) et Aymen Abdennour (Toulouse, à droite), lors du match du 27 avril 2012.
Olivier Giroud (Montpellier, à gauche) et Aymen Abdennour (Toulouse, à droite), lors du match du 27 avril 2012. — PASCAL PAVANI / AFP

Ce jeudi après-midi, le TFC a signé un coup de com’ dont il a le secret, en organisant une fausse conférence de presse sur Dailymotion annonçant l’arrivée de Thomas Ntop.

La pseudo-recrue était en fait le comédien Thomas N’Gijol, épaulé par son compère Fabrice Eboué. Les supporters toulousains n’ont pas forcément souri à cette blague. Car dans le même temps, ils apprenaient le départ d’Aymen Abdennour, l’un des meilleurs défenseurs centraux de L1, vers Monaco. Selon RMC Sport, il s’agit d’un prêt avec une option d’achat, qui s’élève à 15 millions d’euros.

Veskovac, successeur d’Abdennour

Officiellement blessé depuis deux jours, l’international tunisien, acheté 450.000 euros en 2011 à l’Etoile du Sahel (qui doit toucher 10% à la revente), rejoint une équipe dont l’actuelle charnière centrale Abidal - Carvalho affiche près de 35 ans de moyenne d’âge. «Monaco fait partie des dix plus grands clubs d’Europe, nous confiait-il la semaine dernière. Cela me ferait très plaisir de jouer un jour dans une équipe comme celle-là.»

Pour le suppléer au sein de sa défense à trois, le TFC pourra s’appuyer sur Jonathan Zebina, Uros Spajic, Serge Aurier, Steeve Yago et Dusan Veskovac. Les Violets ont déboursé environ 800.000 euros pour attirer Veskovac, en provenance des Young Boys Berne (L1 suisse).

Le Serbe de 27 ans, qui s’est engagé jusqu’en juin 2017, a été présenté ce jeudi midi à la presse. « Il affiche un excellent rapport qualité-prix avec un jeu propre, un grand sens de l’anticipation et des qualités intéressantes dans le duel et la récupération, affirme l’entraîneur Alain Casanova. Il s’agit aussi de préparer l’avenir. » Et donc, la vie sans Abdennour.