Ça s'emmêle pour Kockott

Camille Belsoeur

— 

Le Sud-Africain avait signé un pré-contrat avec le RCT.
Le Sud-Africain avait signé un pré-contrat avec le RCT. — P. Rodriguez / Sipa

Sa venue semblait acquise du côté de Toulon. Le demi de mêlée de Castres, Rory Kockott, devait débarquer sur les bords de la Rade à l'issue de la saison 2013-2014. Le Sud-Africain a en effet signé un pré-contrat avec Mourad Boudjellal début octobre. Dans celui-ci, il s'engage à venir au Rugby club Toulonnais pour trois ans au printemps prochain, avec une clause de dédit de 400 000 €. Equivalente d'un an de salaire, cette somme paraissait suffisante au club varois pour s'assurer la venue du joueur. Erreur. Si le pré-contrat est précieusement conservé au siège du RCT, le président de la holding propriétaire du Castres olympique (CO), Pierre-Yves Révol, compte bien conserver sa pépite, pour bâtir sur la durée.

Sac de noeuds


L'actionnaire majoritaire du champion de France en titre a donc lancé l'offensive en proposant un salaire de 600  000 € par saison sur trois ans à Rory Kockott. Une hausse sensible en comparaison de l'offre émise par le club toulonnais. Mais pour emporter la décision, le CO devra aligner les 400 000 € pour racheter le pré-contrat de son demi de mêlée. Un sacré sac de nœuds duquel n'est encore sortie aucune certitude.

■ Boudjellal attend

Le président toulonnais Mourad Boudjellal se dit prêt à accepter l'offre de Castres : « S'ils veulent payer la clause de sortie pas de problème. » Mais la décision finale revient à Kockott.