Ligue des champions : Il n’y a pas de «bonne défaite» pour l’OM

Romain Scotto, à Naples

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Les joueurs de l'OM, lors de leur défaite en Ligue des champions, le 6 novembre 2013 à Naples
Les joueurs de l'OM, lors de leur défaite en Ligue des champions, le 6 novembre 2013 à Naples — Sipa

S’ils pouvaient s’exprimer, les fameux «petits détails» évoqués par la quasi-totalité des joueurs de l’OM  auraient beaucoup de choses à raconter. En Ligue des champions, on l’a compris, les matchs se jouent à peu de choses, mais au final, la balance penche toujours du mauvais côté pour les Marseillais. «On ne va pas refaire l’histoire même si on n’est pas passé loin d’un résultat, avance le président Labrune. Il y a du mieux, les joueurs se battent. Mais il n’y a jamais de bonne défaite à l’OM. Ce n’est pas possible ça. On apprend l’humilité, on est remis à notre place.»

Après la rencontre, plusieurs joueurs cadre ont refusé de s’exprimer (Mandanda, Valbuena). Et ceux qui l’ont fait avaient des mines désabusées. «Il y a encore de quoi être déçu, glisse Souleymane Diawara. On va retenir le positif et essayer de corriger les erreurs défensives. On en commet trop en ce moment.»

Malgré l’élimination de la Ligue des champions, Marseille a pourtant entrevu quelques motifs d’espoir. Dans le jeu, les Olympiens ont parfois tenu tête au Napoli, parvenant même à tromper Reina par deux fois. «Cette défaite est difficile à avaler mais on monte en puissance, maintenant il faut que les résultats suivent. On doit se servir de ce match pour gagner des points en championnat.» Et si possible enrayer la spirale de sept matchs sans victoire, dès dimanche contre Sochaux.