A quoi sert vraiment l'Eurochallenge pour le BCM ?

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Leader de son groupe d'Eurochallenge, Gravelines se déplace ce soir à Minsk pour le compte de la 4e journée de la compétition. Epreuve la moins prestigieuse et la moins bien dotée financièrement des trois coupes d'Europe, l'Eurochallenge n'enthousiasme pas les foules. Hervé Beddeleem, directeur exécutif du BCM, nous explique à quoi sert cette compétition.

L'aspect sportif. « On en a fait un objectif en début de saison. On espère aller au moins en demi-finale. C'est une question de prestige pour nous. On veut montrer qu'on est capable de briller en Europe. Et on veut prouver que notre première place à l'issue de la saison régulière la saison passée n'était pas dûe au hasard ».

L'aspect financier . « L'Eurochallenge nous coûte plus qu'elle nous rapporte. Il faut compter entre 100 000 et 150 000 € de dépenses. Seul le vainqueur de l'épreuve gagne de l'argent. à part quelques miettes pour le finaliste, les autres équipes ne touchent rien ».

L'aspect physique. « ça use les organismes. Mais les joueurs et l'entraîneur préfèrent jouer tous les trois jours plutôt que de s'entraîner. Ils aiment cette ambiance de voyage où ils peuvent se retrouver tous ensemble. C'est important pour la vie de groupe ».F. L.

gravelines sans ailiers en biélorussie

Pour éviter des frayeurs lors des deux derniers matchs face à Nancy et Limassol, le BCM doit faire un résultat à Minsk. Problème: le club maritime devra faire sans ailier de métier. JK Edwards (cuisse) et David Noël (adducteurs) blessés, Gravelines doit aussi se passer de l'Américain Juby Johnson qui n'a pu obtenir de visa pour ce déplacement en Biélorussie.