PSG: A Nancy, Zlatan Ibrahimovic plus indispensable que jamais

FOOTBALL Le Suédois a (encore) offert la victoire à son équipe à Nancy (0-1)...

A.M.

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L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic félicité par ses coéquipiers, le 27 octobre 2012, à Nancy.
L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic félicité par ses coéquipiers, le 27 octobre 2012, à Nancy. — JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP

Carlo Ancelotti est un entraîneur prudent. D’expérience, il sait qu’il vaut mieux éviter de rendre un hommage trop appuyé à un joueur de son équipe, sous peine d’attiser les jalousies. Sauf qu’au PSG, il y en a tout de même un qui écrase un peu les prestations de ses petits camarades. Il s’agit de Zlatan Ibrahimovic, que l’Italien a salué d’un «merci Ibra» samedi soir après la victoire parisienne à Nancy (0-1). Auteur en Lorraine de son 10e but en Ligue 1, en seulement neuf matchs, il est indispensable.

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Sa moyenne de 1,11 réalisation par match lui vaut aujourd’hui de peser dans 62,5% du total de son équipe (16 buts). «C’est un joueur fantastique. A tous les matchs, il améliore le caractère et la personnalité de l’équipe», salue Ancelotti. C’est encore plus fort pour un joueur qui n’aime rien tant que décrocher pour toucher le plus possible le ballon. 

Evidemment, ses coéquipiers louent l’apport du Suédois. «Avoir Zlatan dans son équipe, ça facilite les choses», constate Mamadou Sakho. «On a un phénomène devant, qui fait les différences, et qui marque quand il faut, ça nous aide beaucoup», ajoute Blaise Matuidi. Trop? Le reste de l’effectif du PSG aimerait aussi qu’on n’omette pas l’apport des dix autres joueurs. «Il ne faut pas oublier le travail de ceux qui sont derrière, comme Blaise, comme les défenseurs, comme le gardien. Il faut aussi être reconnaissant pour le boulot que fournissent les autres, même si c’est lui qui nous permet de prendre les trois points», prévient Mamadou Sakho.