Espagne - France: Olivier Giroud en pleine lumière

FOOTBALL Buteur à Madrid, le Gunner a aussi profité du travail de Benzema...

Antoine Maes

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Olivier Giroud congratulé par un coéquipier après son but, le 16 octobre 2012, à Madrid.
Olivier Giroud congratulé par un coéquipier après son but, le 16 octobre 2012, à Madrid. — F.FIFE/AFP

De notre envoyé spécial à Madrid,

Chez les Français, c’était lui qui avait le moins de chemin à faire pour rentrer chez lui. Il a pourtant quitté le stade Vicente-Calderon très rapidement, après deux ou trois mots en espagnol, mais aucun en français. Malgré un match très solide et souvent en solitaire, surtout en première période, Karim Benzema était sans doute un poil déçu, malgré l'excellent résultat des Bleus. Parce qu’il aurait aimé marquer dans sa ville, alors qu’il ne l’a plus fait avec le maillot tricolore depuis maintenant neuf matchs.

C’est Olivier Giroud, son habituel remplaçant, qui a fini par profiter de son boulot de harcèlement, tout au bout de la nuit madrilène. «Quand je marque, je ne sais même pas si je touche le ballon avant. C’est après que je me suis souvenu que je l’avais eu deux fois», raconte l’ancien montpelliérain. L’association Benzema-Giroud n’avait pas franchement fonctionné contre le Japon. Il faut croire que c’est en relais que les deux buteurs s’entendent le mieux.

Et à l’inverse de la star du Real Madrid, c’est en club que Giroud a un peu plus de mal à marquer. «Il va faire beaucoup de bien», convient le héros du soir. Pas franchement euphorique pourtant au moment de raconter son fait de gloire. «J’ai un bon centre de Franck Ribéry, je ne me pose pas de question. On y a cru jusqu’au bout», lâche-t-il du bout des lèvres. Au moment ou le Londonien termine ses obligations médiatiques, Benzema, lui, est peut être déjà dans son lit.

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