PSG: Les Parisiens à l'aube d'une semaine marathon

FOOTBALL Après deux semaines de trêve internationale, le PSG jouera trois matchs en une semaine...

R.S.

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Les joueurs du PSG, Jallet (à g.), Sakho (au centre), avec Claude Makelele lors d'un entraînement au Camp des Loges le 12 septembre 2012.
Les joueurs du PSG, Jallet (à g.), Sakho (au centre), avec Claude Makelele lors d'un entraînement au Camp des Loges le 12 septembre 2012. — AFP

Quand la moitié d’un effectif est convoquée en sélection, les retrouvailles en club ont parfois des airs de retour de vacances. Sans le bronzage, certains rentrent la mine enjouée, demandent des nouvelles des coéquipiers, ou appliquent un entraînement à la carte après des efforts répétés. Au PSG, il y en a même qui jouent au beach-volley désormais, donnant au Camps des Loges des airs de Copacabana déguisé. «Je viens de revenir et on m’a dit que ça avait pas mal joué cette semaine», se marre Jérémy Ménez, invité à se prononcer sur la séance personnalisée de Thiago Silva.

«Plus le droit à l’erreur en championnat»

Encore un peu juste pour jouer vendredi face à Toulouse, le Brésilien n’est évidemment pas en vacances. «Le coach aime bien travailler sur le sable, j’espère que ça peut servir. S’il me dit de me mettre au beach-volley, je vais le faire», ajoute Ménez, prêt à enchaîner trois matchs en une semaine avec la réception de Kiev en Ligue des champions et un déplacement à Bastia. «Ça va nous faire du bien. On dit souvent que ça fatigue de jouer tous les trois jours mais je trouve ça bien personnellement.» Avec l’effectif de Paris cette saison, le club a les moyens d’aligner plusieurs équipes compétitives sur différents tableaux. Même si le PSG n’a déjà «plus le droit à l’erreur en championnat», comme l’affirme l’attaquant parisien.

En attendant, il est déjà temps de voir si cette trêve internationale a brisé l’élan d’un groupe enfin lancé en L1 après sa victoire à Lille (0-1). «Ça a fait du bien de partir. Tout le monde a changé d’air, on a vu de nouvelles têtes. Ce n’est pas plus mal, on revient ici surmotivés, avec une grosse envie de gagner», positive Ménez. C’est pour le coach que la donne est plus compliquée. Avant d’affronter Toulouse, Carlo Ancelotti n’a réuni ses joueurs qu’à deux reprises. Pas l’idéal pour travailler tactiquement et permettre à ce PSG de repartir de l’avant.