Le vol Paris-Beyrouth n'avait pas d'autre choix que se poser à Damas, dit Air France

avec AFP

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Air France a expliqué lundi que des difficultés avec le contrôle aérien syrien n'avaient pas laissé à son vol Paris-Beyrouth d'autre choix que se poser à Damas mercredi, en réponse aux critiques du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius contre cette décision.
Air France a expliqué lundi que des difficultés avec le contrôle aérien syrien n'avaient pas laissé à son vol Paris-Beyrouth d'autre choix que se poser à Damas mercredi, en réponse aux critiques du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius contre cette décision. — Miguel Medina afp.com

Air France a expliqué ce lundi que des difficultés avec le contrôle aérien syrien n'avaient pas laissé à son vol Paris-Beyrouth d'autre choix que se poser à Damas mercredi, en réponse aux critiques du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius contre cette décision.

N'ayant pu se poser à Beyrouth, un Airbus A330 d'Air France avait dû faire le plein à Damas avant de se poser sur l'aéroport chypriote de Larnaca, où les 174 passagers avaient été pris en charge. Ils sont arrivés à destination jeudi.

«Les décisions dans ces circonstances sont compliquées à prendre mais en plein conflit, se poser à Damas, vous conviendrez avec moi que ce n'était probablement pas la décision la plus pertinente, et je suis diplomate en disant ça», a déclaré Laurent Fabius ce lundi sur RTL. «Se poser à Damas, c'était exposer la sécurité des gens qui étaient à l'intérieur de l'avion (...) notamment des personnes du Liban qui étaient recherchées par le régime syrien».

En fait, l'enchaînement des événements n'a pas laissé le choix au commandant de bord, a indiqué la compagnie, rappelant qu'elle était «en contact permanent avec la cellule de crise du ministère des Affaires étrangères tout au long du vol».