La question du leadership de l'UMP se posera «en septembre, pas maintenant», selon Copé

© 2012 AFP

— 

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé jeudi à Besançon que la question du leadership du parti se poserait "en septembre, pas maintenant", refusant de prendre part à la polémique née des propos de François Fillon.
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé jeudi à Besançon que la question du leadership du parti se poserait "en septembre, pas maintenant", refusant de prendre part à la polémique née des propos de François Fillon. — Sebastien Bozon afp.com

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé jeudi à Besançon que la question du leadership du parti se poserait «en septembre, pas maintenant», refusant de prendre part à la polémique née des propos de François Fillon.

Après les élections législatives, «viendra la question de l'élection du président de l'UMP à l'automne», a déclaré devant la presse Jean-François Copé, lors d'un déplacement à Besançon pour soutenir les candidats UMP du Doubs. Le problème du leadership de l'UMP «se posera en septembre, pas maintenant», a-t-il dit en réponse à une question de la presse. «D'autres batailles viendront et, à ce moment là, comme d'autres, j'aurai l'occasion de vous en parler», a-t-il ensuite lancé devant des militants UMP.

François Fillon, qui estime que l'UMP est privé de «leader naturel» depuis le départ de Nicolas Sarkozy, a accusé jeudi Jean-François Copé d'«hypocrisie». «Je ne répondrai à aucune polémique, je le dois aux militants. Mon devoir est avant tout d'être dans la bataille législative et aux côtés des militants qui font une campagne extraordinaire sur le terrain», a déclaré Jean-François Copé. «Notre famille politique doit être rassemblée. Le rassemblement c'est la clé numéro un. J'y mets de l'énergie et ce n'est pas toujours simple», a souligné le secrétaire général de l'UMP.

Il a par ailleurs égratigné le président de la République, jugeant que «François Hollande porte des coups de canif très graves à l'amitié franco-allemande» et «affaiblit dangereusement la position de la France en Europe».