Policière tuée à Bourges: Le meurtrier présumé souffre de troubles psychiques majeurs

FAITS-DIVERS Il l'avait blessée mortellement avec un sabre japonais...

C.C.

— 

Capture d'écran Google Street View de la place Marcel-Plaisant, à Bourges, où se situe la préfecture du Cher.
Capture d'écran Google Street View de la place Marcel-Plaisant, à Bourges, où se situe la préfecture du Cher. — Google Street View

L’enseignant de 31 ans qui a tué une policière d’un coup de sabre japonais en octobre dernier à Bourges (Cher) est atteint de «troubles psychiques majeurs ayant aboli son discernement au moment du passage à l’acte», rapporte Le Parisien ce lundi, citant le rapport d’expertise rendu par les psychiatres.

Le meurtrier présumé souffre plus précisément d’une «psychose schizophrénique paranoïde» qui représente «un réel danger psychiatrique et un risque de réitération des faits», explique le quotidien. Craignant que cette folie l’empêche d’être jugé, les avocats du père de la victime ont demandé une contre-expertise. «Il faudra nous expliquer comment un homme souffrant de tels troubles a pu continuer à enseigner», a déclaré Gilbert Collard.

L'incident s'était déroulé à la préfecture de Bourges. Devant le refus des services de la préfecture de lui accorder un permis de port d'arme, l’homme a été pris d’un véritable coup de folie, dégainant son sabre japonais et blessant mortellement une policière venue l’interpeller.