Des effectifs de la police aux frontières (PAF) et de CRS étaient déployés jeudi matin au terminal 2F de l'aéroport de Roissy pour remplacer les agents de sûreté qui entamaient leur septième jour de grève, a constaté une journaliste de l'AFP.
Des effectifs de la police aux frontières (PAF) et de CRS étaient déployés jeudi matin au terminal 2F de l'aéroport de Roissy pour remplacer les agents de sûreté qui entamaient leur septième jour de grève, a constaté une journaliste de l'AFP. — Francois Guillot afp.com

MOBILISATION

Septième jour de grève dans les aéroports: des policiers en renfort à Roissy

En tout, 400 policiers et gendarmes ont été déployés. Ils ne devraient toutefois pas effectuer toutes les tâches des salariés...

Des effectifs de la police aux frontières (PAF) et de CRS étaient déployés ce jeudi matin au terminal 2F de l'aéroport de Roissy pour remplacer les agents de sûreté qui entamaient leur septième jour de grève, a constaté une journaliste de l'AFP.

A la veille du week-end de Noël, la file d'attente des voyageurs s'allongeait au point de contrôle du terminal 2F, le plus touché par la grève entamée vendredi par les agents de sûreté qui réclament une augmentation de salaire et de meilleures conditions de travail. De l'autre côté des portiques, des policiers de la PAF et des CRS étaient déployés. «Il était plus prudent de le faire compte tenu du trafic aujourd'hui», a expliqué Serge Marigliano, directeur des opérations chez ICTS, une des entreprises de sûreté de Roissy.

Les policiers n'effectueront que les palpations

Les policiers ne devraient effectuer que les palpations et non pas les contrôles derrière les écrans qui demandent une formation spécifique, selon une source aéroportuaire. La grève des agents de sûreté aéroportuaire a été reconduite pour ce jeudi après l'échec des négociations entre les entreprises de sécurité et les syndicats de Roissy.

La réunion, menée dans la journée à Roissy sous l'égide d'un médiateur, entre les entreprises de sûreté aéroportuaire et les syndicats ont abouti à une impasse. Lors du conseil des ministre mercredi, Nicolas Sarkozy avait enjoint le gouvernement d'assurer le bon déroulement des départs en vacances de Noël.