Revivez la journée de perturbations à la SNCF en direct

E.O. et C.C. avec Reuters

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Un TER en gare de Portet-sur-Garonne (Haute-Garonne). Photo prise le 12 mars 2010.
Un TER en gare de Portet-sur-Garonne (Haute-Garonne). Photo prise le 12 mars 2010. — SIPA/ F. Lancelot

Le trafic SNCF est encore fortement perturbé au lendemain de la violente agression d'un contrôleur dans un train Lyon-Strasbourg jeudi matin. Des cheminots ont arrêté spontanément le travail, provoquant la pagaille sur une grande partie du réseau.
Le contrôleur a quant à lui été placé en service de réanimation à l'hôpital de Besançon, après avoir été opéré jeudi. Il est dans un état qualifié de «stable».
L'évolution de la situation à la SNCF ce vendredi est à suivre sur 20minutes .fr

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Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur 20Minutes. Retrouvez la synthèse des événements de ce vendredi en cliquant ici.
19h31: L'agresseur présumé du contrôleur SNCF devant le parquet samedi, par l'AFP
19h01: La reprise se confirme pour les TGV
Dans l'après-midi, 8 à 9 TGV sur 10 ont pu rouler au départ ou à destination de Paris ainsi qu'un train express régional sur deux, selon la SNCF. «La reprise se confirme», a dit une porte-parole.
18h35: Le point sur le mouvement de grève
Dix-sept des 23 régions ont voté dans l'après-midi la reprise du travail après le mouvement spontané déclenché la veille par la violente agression d'un contrôleur du train, a indiqué la CGT des cheminots.
16h58: Reportage de l'AFP à Marseille, où les contrôleurs ont décidé de reprendre le travail
16h44: Les agents de Strasbourg votent la levée du droit de retrait
La majorité des contrôleurs de Strasbourg -  dont un collègue a été grièvement blessé jeudi -  devaient reprendre le travail ce vendredi après-midi, après une assemblée générale qui n'a pas appelé à la poursuite du mouvement, selon la SNCF et une source syndicale.
16h24: L'agresseur présumé du contrôleur présenté samedi au parquet
L'homme suspecté d'avoir grièvement blessé à coups de couteau un contrôleur SNCF sera présenté samedi au parquet de Besançon en vue d'une mise en examen, a annoncé ce vendredi le procureur, Alain Saffar.
Le psychiatre qui a examiné l'homme a estimé que son état était compatible avec une éventuelle incarcération.
15h21: Les contrôleurs d’Aquitaine/Poitou-Charentes ont décidé la reprise du travail en début d’après-midi, indique la SNCF. Le trafic va reprendre «progressivement», «le temps que les contrôleurs et les matériels roulants soient remis dans leurs roulements initiaux», poursuit le communiqué.
14h50: Guillaume Pépy prévoit un retour à la normale sur le réseau SNCF ce vendredi en fin de soirée ou samedi matin

14h41: Toujours selon le procureur Alain Saffar, le contrôleur agressé souffre d’une dizaine de plaies, dont une plus grave au thorax et une inquiétante au visage, rapporte France 3 Franche-Comté.

14h37: Le procureur de la République de Besançon a indiqué que l’examen psychiatrique de l’agresseur présumé du contrôleur déterminera «la compatibilité de son état mental avec des poursuites judiciaires», rapporte France 3 Franche-Comté sur Twitter.

14h34: L’agresseur présumé du contrôleur ne se souviendrait pas du contrôle
Le procureur de la République de Besançon tient une conférence de presse depuis 14h après l’agression d’un contrôleur jeudi dans le train Lyon-Strasbourg. L’agresseur présumé était sous un «léger état alcoolique au moment des faits» a indiqué Alain Saffar, selon France 3 Franche-Comté. Il ne se souviendrait pas du contrôle, ni d’avoir eu une arme ou d’avoir été violent. En revanche, il se rappelle être monté dans le train et avoir cherché à se tailler les veines. Sa garde à vue a été prolongée jusqu’à samedi matin.

13h08: Sud-Rail soutient «les agents qui sont dans l'action»
Sud-Rail a estimé qu'il fallait annoncer des embauches «pour faire face à la déshumanisation des gares et des trains», a dit l'un de ses délégués, Stéphane Boulade, après avoir été reçu par la direction.

Le syndicat soutient «tous les agents qui sont dans l'action», a-t-il ajouté, précisant que les assemblées générales étaient souveraines.
La SNCF s'est engagée à présenter lundi un plan d'urgence avec les services de sécurité, mais Sud-Rail souhaite que ce plan soit annoncé dès ce vendredi.
12h55: La reprise du travail a également été votée à Reims, Chambéry, Dijon, Toulouse et en région PACA.
12h47: Une reprise «très progressive» du trafic en Rhône-Alpes à partir de 14h
Le trafic ferroviaire va reprendre «très progressivement» en Rhône-Alpes à partir de 14h, les contrôleurs de l'établissement Lyon-Valence-Saint-Etienne ayant voté la reprise du travail, a-t-on appris auprès des syndicats et de la direction régionale de la SNCF.
12h31: A la mi-journée, sept secteurs de la SNCF ont décidé de reprendre le travail, a indiqué la direction de la SNCF. Parmi eux:  Lyon, Paris-gare de Lyon, La Rochelle, Besançon, Grenoble.

12h15: Le PS exprime «son indignation» après l’agression du contrôleur
Par ailleurs, les candidates à la primaire socialiste Martine Aubry et Ségolène Royal ont apporté leur soutien aux agents.
12h: Les agents de Besançon ont voté la levée de leur droit de retrait
Ils devraient donc reprendre le travail à partir de midi, a indiqué à l'AFP Jean-Noël Barbiaux, délégué CGT

11h45: Le syndicat Unsa «considère qu'il est temps de reprendre le travail»
C’est ce qu’a déclaré le secrétaire adjoint de l’UNSA Roger Dillenseger à l’issue d’une rencontre avec la direction de la SNCF. L’entreprise a reçu un à un les représentants syndicaux dans la matinée.
11h41: Bernard Thibault est solidaire
Le secrétaire général de la CGT a fait part ce vendredi à Vénissieux (Rhône) de son «émotion» au lendemain de l'agression d'un contrôleur. Il a déclaré «comprendre largement» le droit de retrait exercé par ses collègues.
11h30: Les contrôleurs de Grenoble ont à leur tour voté la reprise du travail.

10h57: Selon Lefigaro.fr, les sites de La Rochelle et de Paris-Sud-Est ont décidé ce vendredi matin de reprendre le travail.
10h47: 600 passagers ont dû être pris en charge cette nuit
Quelque 600 personnes, dont 400 dans les gares parisiennes, ont bénéficié dans la nuit de jeudi à ce vendredi de structures d'accueil mises en place par la SNCF pour accueillir des passagers piégés par la grève subite, a indiqué à l'AFP une source ayant pris part à cette prise en charge.
10h14: L'agresseur présumé du contrôleur va être examiné par un psychiatre
Le parquet de Besançon a requis un psychiatre pour examiner ce vendredi en urgence l'agresseur présumé du contrôleur SNCF grièvement blessé à l'arme blanche dans le train Lyon-Strasbourg, a indiqué à l'AFP le procureur Alain Saffar.
10h07: «Des rencontres avec les organisations syndicales sont en cours nationalement et en régions», indique la SNCF dans un communiqué
9h25: Manuel Valls demande aux agents de la SNCF qui ont exercé leur droit de retrait de reprendre le travail.  Le candidat à la primaire socialiste a estimé sur RMC-BFMTV qu'il ne faut pas faire «supporter à l'ensemble des usagers» une émotion qu'il «comprend évidemment».

9h10: Des billets remboursables ou échangeables
Les passagers dont le train a été annulé pourront se faire rembourser leur billet, ou l'échanger«sans frais»,
a assuré Guillaume Pépy sur RTL ce vendredi matin.

9h05: Ségolène Royal «comprend l’émotion des contrôleurs»
Dans un communiqué diffusé dans la nuit, la candidate à la primaire socialiste estime que «les contrôleurs doivent être respectés comme tous ceux dont le métier est de faire respecter les règles». «Le gouvernement a tort de vouloir opposer les agents et usagers car la violence n’est plus supportable pour personne», poursuit-elle, soulignant que «la réaction du ministre des Transports est contreproductive et ne peut que produire une situation de blocage».
Jeudi, Thierry Mariani avait déclaré que «ce n'est pas en arrêtant les trains que l'on arrête les fous».
8h55: La cellule de crise est toujours active
La cellule de crise du ministère de l'Intérieur destinée à répondre aux fortes perturbations du trafic SNCF reste activée, a indiqué le porte-parole du ministère Pierre-Henry Brandet.
8h35: «L'émotion est grande et je la comprends mais il ne servirait à rien de pénaliser les usagers parce qu'un déséquilibré a commis un geste fou», a insisté Guillaume Pépy. «Il ne faut pas faire de confusion entre un geste de folie et le fonctionnement du service publique ferroviaire», a-t-il ajouté.
8h29: Guillaume Pépy appelle les cheminots à reprendre le travail
«Pénaliser davantage les voyageurs n'est pas la bonne réponse» estime le patron de la SNCF, interrogé sur RTL.


Guillaume Pépy, directeur général exécutif de la... par rtl-fr