Revivez le retour des ex-otages en français direct: Accueil en triomphe par leurs proches et leur entreprise France Télévisions

M.P. et A.-L.B.

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>> Fin du live sur le retour des otages. Merci de l'avoir suivi sur 20 Minutes

20h47. Fin de l'intervention télévisée de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sur le plateau de 20h de France 2
20h45: A propos de la mort de Ben Laden
«Au début nos geôliers n'y croyaient pas. Et puis ils nous ont dit que cette mort n'influait pas sur eux. Al-Qaida, c'est Al-Qaida, les talibans, ce sont les talibans» affirme Hervé Ghesquière
20h21: Que reste-t-il d'une longue détention? Comment s'en sort-on? interroge le présentateur.
«Je me considère comme un ex-otage. Ce gros problème est désormais derrière moi. On a eu l'espoir. Et on va retrouver très rapidement notre travail» dit Stéphane Taponier
Hervé Ghesquière ajoute «j'étais otage, mais je suis journaliste, reporter, j'adore le terrain (..) peut-être il y aura des mauvaises surprises, des coups de mou, mais j'ai envie» «On a faim» ajoute Stéphane Taponier
Retournerez-vous aux reportages de guerre? «Oui» dit Stéphane Taponier.
«Oui, mais pour expliquer, analyser, pas pour le poum-poum» de la guerre ajoute Hervé Ghesquière

20h17: De nouveau, ils répètent qu'ils n'ont pas pris de risques inconsidérés sur cette fameuse route où ils ont été enlevés.
«Ce risque était très calculé. Nous êtions avec trois accompagnateurs. Nous êtions habillés avec le costume local. C'est à un premier check point sur la route qu'il y a eu un soldat ami des talibans qui nous a vendus» dit Hervé Ghesquière
20h15: Les journalistes parlent des drones qui survolaient la vallée de la Kapisa
Ils affirment que l'armée française savaient où ils étaient.
«Ces drones, ça nous énervait. On savait qu'on était photographié, et on attend, on attend, et rien ne se passe» dit Hervé Ghesquière
20h13: Ils disent avoir eu des «conversations intéressantes avec les talibans, parfois avec énormément de mensonges» dit Hervé Ghesquière
Mais affirment de nouveau qu'ils n'ont pas été maltraités.
«On est dans une bulle de non-vie. RFI, la BBC, ces radios, c'étaient le lien qui nous reliaient à un monde qui vivait» dit Stéphane Taponier
20h10: Ils reviennent sur leurs conditions de détention.
«Une douche tous les 15-20 jours. On était souvent dans une pièce toujours obstruée» dit Stéphane Taponier
«C'est un cachot, je sortais un peu tous les 24 jours» ajoute Hervé Ghesquière
Ils aspiraient à lire, mais n'ont rien reçu des talibans, «même un Coran en français» dit Hervé Ghesquière
20h09: «Très peu à manger, vraiment pas bon....»«1 an et demi à ne pas voir le soleil, on est un peu palot» continue Stéphane Taponier
20h08: Allez-vous bien? «Oui! On s'est serré les coudes, il est un peu chiant, mais qu'est-ce qu'il est fort!» répond Hervé Ghesquière en regardant Stéphane Taponier

20h07: «C'est très étrange de toucher de nouveau une caméra, après 18 mois» commence Stéphane Taponier
20h03: Les reportages sur leur arrivée, leur comité de soutien, les dernières paroles des proches, leur arrivée au siège de France Télévisions s'enchaînent...
19h58: Les ex-otages vont maintenant sur le plateau de France 2.
Juste quelques minutes pour passer d'un plateau à l'autre pour Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière...
19h53. «Nous pensons aux otages. La privation de liberté est terrible. Nous pensons aux familles, nous pensons aussi à celles qui pleurent» conclut Hervé Ghesquière
19h52: «L'année a été très riche pour les informations. L'essentiel n'est pas de montrer, mais d'expliquer, d'analyser, c'est ce qui m'intéresse» dit Hervé Ghesquière
19h49. Les journalistes découvrent incrédules les événements qu'ils ont manqué.
Dans un reportage, ils découvrent le séisme en Haïti, le raz-de-marée au Japon, les révolutions arabes, la mort de Ben Laden...mais aussi la victoire de l'OM puis de Lille à la coupe de France, le mondial et le fiasco français....«Sur la BBC, j'écoutais, ils se sont délectés du mondial!» lance Hervé Ghesquière
19h46: Les journalistes reviennent sur les messages qu'ils pouvaient écouter sur RFI.
«Ces messages, le jeudi, 19h27-19h28, on les attendaient ces messages....Merci, merci. Pas pour nous, mais pour le métier que nous faisons. Car c'est important d'aller là où se font les choses et les expliquer. » ajoute Hervé Ghesquière.

19h43: Les journalistes reviennent sur les risques pris.
«A un check point, un militaire ami des talibans nous a vendus. Nous avons été interceptés une vingtaine de kilomètres plus loin. Nous n'avons pas pris de risques inconsidérés» répète Hervé Ghesquière.

19h41: Les journalistes ne connaissaient pas, ou ne comprenaient pas les demandes des talibans qui fluctuaient régulièrement.
19h39: «Nous sommes sûrs que l'armée française a agi (...) Ce n'est pas dû à un miracle, mais c'est grâce à un travail» cette libération, commente Hervé Ghesquière
19h36: Les talibans soucieux de leur image à l'étranger, dit Hervé Ghesquière. «Dites au monde que nous sommes de pauvres combattants» face à l'Otan, raconte le journaliste

19h35: Ils ont compris qu'il y avait quelque chose «qui bougeait», car ils ont changé récemment plusieurs fois de maisons, et quand on leur a apporté de nouveaux habits.

19h34. Etaient-ils au courant de la mobilisation?
«On savait, depuis la grande soirée au zénith le 25 octobre dernier, que l'Etat était derrière nous» dit Hervé Ghesquière
19h31: Les hivers très froids dans la vallée de la Kapisa, en Afghanistan.
«On avait froid 23h sur 24» dit Hervé Ghesquière.
«Il n'y a pas beaucoup de bois en Afghanistan», ajoute-t-il.
19h29: Comment résister? «Un besoin minimum d'humour et de 45 minutes à 3 heures de sport par jour, et surtout ne pas se laisser mourir. On a pas de choix» dit Hervé Ghesquière.
«Faire du sport, c'est aussi pouvoi dormir un peu le soir. Le sport m'a fait tenir. Ne jamais lâcher» ajoute Stéphane Taponier
19h27: Ils se disent épuisés.
Ils ont enfilé pour la télévision leur premier costume depuis 18 mois.
19h26: Les deux ex-otages au 19/20 de France 3
18h15: La Grande mosquée de Paris «félicite» la France pour la libération des otages
L'institution a félicité le gouvernement français de la libération des deux journalistes retenus en Afghanistan, souhaitant «que l'esprit de paix et de tolérance reviennent dans cette région du monde».
17h45: Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière seront les invités du 19-20 de France 3 puis du journal de 20h de France 2
17h40: Vidéo- Les ex-otages démentent avoir pris des «risques inconsidérés»
16h55: Plusieurs prisonniers talibans ont été libérés en échange de la libération des deux journalistes, ont annoncé dans un communiqué les rebelles talibans, sans en préciser le nombre.
16h45: Lire la mise au point par les deux journalistes concernant la prise de risques.«Personne ne nous a rien dit, que cela soit clair»
16h15: Les deux cameramen de TF1 qui ont volé les premières images de l'arrivée des deux ex-otages sur le tarmac expliquent comment ils ont fait, à 150-200 mètres de l'avion.
16h14: Le président de la République, inhabituellement très discret sur la libération des deux ex-otages français.
Une opération de «re-présidentialisation»?
16h06: Il reste encore neuf otages dans le monde, après la libération de Stéphane Taponier et d'Hervé Ghesquière.
15h28: Les deux journalistes seraient partis vers un hôtel dans le centre de Paris afin de se reposer.
15h18: Vidéo - Hervé Ghesquière a affirmé, jeudi 30 juin, qu'avec son collègue Stéphane Taponier, ils n'avaient «jamais été menacés de mort, jamais frappés» pendant leurs 18 mois de détention en Afghanistan
15h10: TF1 pas au courant d'une interdiction de filmer l'arrivée des otages
Le directeur de la rédaction de TF1, Antoine Guélaud, assure ne jamais avoir été averti d'un souhait des familles de ne pas filmer la descente d'avion à Villacoublay (Yvelines) des deux journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.
15h05: Vidéo - Retour sur la polémique de l'accès aux médias à l'arrivée des deux ex-otages sur le tarmac de l'aéroport de Villacoublay
14h40:  Le président Nicolas Sarkozy s'est déclaré «heureux» de la libération des deux journalistes «si lâchement et si injustement retenus» en otage en Afghanistan, lors d'un déplacement à Brax (Lot-et-Garonne).
14h20:  L'atrium de France Télévisions est encore bondé. Des salariés et des proches sont visiblement émus, avant de s'éparpiller progressivement.
14h17: «Que faire? Le risque zéro n'existe pas, sinon on ne fait rien» ajoute l'ancien otage, ému. «Merci». Il souffle, se tourne vers les salariés de France Télévisions. Nouvelle ovation. Certains salariés pleurent.
14h17: «Je suis 1000 fois plus motivé pour faire mon boulot de reporter» dit Hervé Ghesquière
14h15: «Un grand coup de chapeau, un grand merci à RFI». «Les histoires de bouteilles à la mer, oui, ça arrive. On attendait les messages de RFI le jeudi, à la minute près ... Ces petites boîtes plastiques, c'est vraiment bien»
14h13. «On a juste voulu aller voir une route, pour voir si elle était contrôlée par l'armée française, ou par l'armée afghane... On a pas pris de risques inconsidérés...On a pas eu de chance. On a pris le minimum de risques. On a été vendus à un check-point, et on a été arrêtés. Il y avait des embuscades.
C'est important de mettre les point sur les "i"» ajoute Hervé Ghesquière
14h12: «Nous ne sommes pas allés affronter la face Nord de l'Everest en tongs. Personne ne nous a rien dit, nous a prévenu, que cela soit clair». Pas l'armée. Ils répondent aux critiques émises sur plusieurs plateaux de télévisions sur la prise de risque de leur travail.
14h11: «Oui, il faut continuer en Irak, en Afghanistan» dit Hervé Ghesquière. «Pas toujours avec les armées, même s'ils nous ont beaucoup aidés, il faut aussi aller ailleurs»
14h10: «La grande famille de France Télévisions existe» dit Hervé Ghesquière. «Ca fait chaud au coeur de vous voir tous»
14h09: Stéphane Taponier prend la parole. «Bonjour à tous. Merci. Je ne sais pas quoi dire d'autre à part merci» dit-il visiblement ému. Il met la main sur l'épaule d'Hervé Ghesquière
«Je ne croyais pas qu'il y avait tant de monde à France Télévisions. On sort du trou. C'est vraiment impressionnant»
14h06: Thierry Thuillier, directeur de l'information de France Télévisions parle de «bonheur, de visages rieurs, ça faisait longtemps que l'on avait pas vu ça»
«Nous continuerons de faire le boulot que font Stéphane et Hervé, nous continuerons à aller sur le terrain, même les terrains à risques, car sinon nous ne serons plus tout à fait nous-mêmes. Notre honneur est d'aller sur le terrain».
Nouveaux applaudissements.
14h05: «Vous avez fait votre métier. Il faut aller sur le terrain, il faut prendre des risques, il faut mesurer ce risque», ajoute Rémy Plimlin, PDG de France Télévisions.
Applaudissements.
14h04: Nous n'oublierons pas les autres otages dans le monde, continue le PDG
14h03: «Merci aux services de l'Etat, merci à tous les confrères, un point particulier à RFI qui a diffusé des messages qui ont été entendus par Stéphane, merci RFI» dit Rémy Pflimlin
14h02: La bâche sur la façade de France Télévisions sera remplacée mardi par une nouvelle bâche sur la libération des ex-otages.
14h00: «Cher Hervé, cher Stéphane, bienvenue chez vous» débute Rémy Pflimlin, le PDG
«Vous enfin là, nous avons l'impression d'être au complet». «Après la famille ce matin, maitenant, vous voyez tout le corps social de la maison. Quant vous êtiez à Kaboul, il y en avait toujours qui vous attendaient. Ici il y avait un comité de soutien actif. Dans la France entière, il y a eu des mobilisations»

13h58: Nouvelles embrassades avec des collègues.
Ils sont escortés par quelques membres de la sécurité pour pouvoir passer dans la foule et aller jusqu'à une estrade, où doit parler le PDG Rémy Pflimlin. Les applaudissements sont continuels
13h56: «C'est une émotion énorme. C'est énorme» dit Stéphane Taponier
«On est pas des rock stars...On a juste fait notre boulot de journalistes» déclare Hervé Ghesquière
«Fatigués, amaigris, quelques carences, mais on va bien» continue Stéphane
13h54: Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, sous les applaudissements, embrassent des collègues de France Télévisions
13h52: Ils sont longuement applaudis
13h51: Les deux ex-otages arrivent sous les applaudissements dans l'atrium de France Télévisions
13h43: L'atrium du siège de France Télévisions est plein
13h41: Les deux ex-otages ont quitté l'hôpital et arrivent au siège de France Télévisions
Rémy Pflimlin, le PDG de France Télévisions, doit prendre la parole à 14h
13h30: Le site de France 3 retrace la carrière de ses deux journalistes, «qui comptent tous deux plus de vingt années d’expérience comme reporter sur tous les continents. Leur carrière est jalonnée d’enquêtes sensibles et de reportages dans des pays en guerre».
11h50: LCI explique comment elle a pu filmer les otages
«Notre journaliste a rusé et trouvé le bon spot pour son téléobjectif. La qualité des images d'ailleurs n'est pas bonne mais au moins ces images existent», explique un journaliste de LCI à Puremedia. Une ruse qui n'a pas plus aux autres chaînes, en manque d'image qui rappellent que c'était le souhait des familles de faire le black-out sur ces images.

Le directeur de la rédaction de France 2,Thierry Thuillier, a fait part de sa colère puisque que France Télévision, employeur des deux hommes, a respecté l'accord et n'a pas eu d'images.
«La caméra de TF1 n'était pas pas autorisée» a-t-il dit, ajoutant que «ce n'était pas souhaité, ni par les militaires, ni par l'Elysée».

Les fameuses images:

‪Stéphane Taponier et Hervé Taponier à la... par lefigaro
11h30: LCI, seule chaîne à filmer les otages à leur descente d'avion
Lors de l'arrivée des deux journalites, les médias ont été tenus à distance mais la chaîne de télévision LCI a pu filmer leur descente de l'avion. Les membres du comité de soutien des deux ex-otages ont exprimé leur frustration de ne pouvoir les approcher dès leur arrivée. Pour avoir des images, les autres chaînes ont dû attendre la conférence de presse.
11h20: Des contreparties financières?
Alain Juppé, ministère des Affaires étrangères, a démenti que la France a payé une rançon, les deux otages ont évoqué à demi-mot une contrepartie financière: Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière ont fait état de «trois ou quatre échecs» en vue de leur libération mais «on savait qu'on ne risquait pas notre vie dès le début, on représentait de l'argent», a déclaré Stéphane Taponier. «On n'a pas été menacés mais on ne casse pas la tirelire», a ajouté son confrère.
10h20: Discrétion inhabituelle de Nicolas Sarkozy
Les deux otages ont bien été accueillis par Nicolas Sarkozy et son épouse. Mais pas une image n'a filtré. Une inhabituelle discrétion qui tranche avec la publicité autour de la libération des infirmières bulgares ou d'Ingrid Bettancourt. Une discrétion qui a peut-être à voir avec l'opération «re-présidentialisation».
10h10: Après leur check-up à l'hôpital, les deux journalistes seront accueillis à France Télévisions
10h04: Dernière question, sur son envie de repartir en reportage ou pas. «Bien sûr c'est le metier que j'ai toujours rêvé de faire», répond Hervé Ghesquière. «J'ai envie de faire ce métier plus que jamais», a-t-il ajouté, pour la dernière phrase de cette conférence de presse.Des applaudissement nourris ont suivi.
10h02: Elise Lucet annonce une dernière question puisqu'ils vont être transférés à l'hôpital pour un check-up. «"Transféré", on va pas nous torturer j'espère», glisse sur le ton de la blague Stéphane Taponier.
10h01: Ghesquières explique que pendant sa captivité, il a «beaucoup écrit», «500 feuillets», son «journal de bord»: «ils m'ont tout piqué».
10h00: Stéphane Taponier et Hervé Taponier sont vraiment en pleine forme. Il faut dire qu'ils ont fait de l'exercice, quotidiennement, lors de leur captivité. Ils font des blagues entre eux, parlent beaucoup.

9h56: Avec ses ravisseurs, «on a eu des rapports intéressants», grâce à leur traducteur. Ils ont parlé de leurs motivations, des «rapports hommes-femmes, des choses de la vie quotidienne» et même «des négociations».
9h55: Hervé Ghesquière dit avoir une «pensée émue pour les autres otages et ceux qui sont abattus».
9h53: Hervé Ghesquière explique que le dernier jour, les talibans les ont habillés d'un habit «blanc», «immaculé», qui est la couleur des talibans, précise-t-il, s'excusant aurpès d'Elise Lucet, vêtue d'une veste blanche. Il confirme qu'il était seul pendant huit mois. Lui n'avait aucune nouvelle sur les soutiens en France à ce moment là.
9h51: Hervé Ghesquière se plaint de la nourriture, faisant rire les journalistes. Une nourriture «pas spéciale otage, mais de montagne afghane». «ça paraît bête la nourriture, mais c'est vital», dit-il, en riant.
9h49: Hervé Ghesquière: «On a eu un moral d'acier»
«On est un peu intimidé mais on est super contents», commence-t-il. Première question sur leur état de santé. Il dit que ça va, à part une petite bactérie. «On a eu un
moral d'acier, il fallait être solide, costaud, bien structurer son temps». Stéphane Taponier dit que «jamais on a été menacé» et qu'il es plutôt en bonne santé.
9h47: «L'ambassade de France est l'ambassade dont j'ai le plus rêvé», selon Hervé Ghesquière
9h45: Les premières images de Ghesquière et Taponier
Les deux hommes ont l'air en pleine forme, ils sont très volubile.C'est la cohue autour d'eux, les journalistes les pressent de questions.
9h40: Paul Nahon précise que les deux journalistes vont subir un check-up.
9h36:  D'après Paul Nahon, les journalistes ont senti que la situation allait se dénouer à partir de mardi
Les deux hommes étaient au courant des événements dans le monde, puisqu'ils écoutaient RFI et la BBC.
9h33: Ils ont «un recul sur ce qu'ils ont vécu formidable»
C'est ce qu'explique sur BFM TV l'ex-directeur des programmes de France, Paul Nahon, qui a fait le trajet en avion avec les deux hommes. «Ils ont besoin de voir leur famille, de se reposer et de retravailler le plus vite possible», explique-t-il, relayant les souhaits des deux journalistes. «Il n'y a pas eu de violence, ucune menace sur leur vie, jamais pendant un an et demi», a-t-il ajouté.
9h32: «Je vais très bien», lance Taponier
Stéphane Taponier intervient par téléphone sur France 3. «Je vais très bien», lance-t-il, la voix assurée, expliquant qu’ils pouvaient suivre, depuis l’Afghanistan, les messages de soutien des proches. «Très important pour le moral», dit-il. Son premier souhait? «Sentir le soleil». Hervé Ghesquière, quant à lui, est également intervenu, pour dire qu'il allait bien et qu'il avait bon «moral» mais qu'il avait «quelques problèmes de santé» mais rien de grave.
9h27: Elise Lucet est en place
Elle est sur le tarmac de l'aéroport, un micro à la main. C'est elle qui mènera la conférence de presse
9h26: D'après BFM TV, Hervé Ghesquière est fatigué et a évoqué des problèmes de santé mineurs
9h20: «Fière» de ses collègues, Elise Lucet voulait que la descente de l'avion soit filmée
La responsable du magazine de France 3 «Pièces à conviction» a dit  sa fierté pour ses deux confrères Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, ex-otages en Afghanistan, et a reconnu qu'elle aurait aimé que leur descente de l'avion les ramenant puisse être filmée.
9h14: «Frustration» de membres du comité de soutien
Des membres du comité de soutien des deux journalistes n'ont, comme les journalistes, toujours pas vu les deux journalistes. Une des membres du comité de soutien a fait part de sa «frustration» de ne pas pouvoir les voir, les toucher, leur parler à une journaliste de «20Minutes». Une autre membre du comité de soutien, journaliste à France TV, a également regretté de ne pas pouvoir les voir et qu'on leur interdise de filmer. «Je suis scandalisé», a dit cette journaliste. Il n'y aura donc pas d'image de leur descente de l'avion.
9h11: Les otages sont sur le tarmac
8h57: Les questions seront posés par les journalistes de France TV
D'après le reporter d'I-Télé, lors de la conférence de presse qui se tiendra plus tard sur le tarmac de l'aéroport, seuls les journalistes de France TV seront autorisés à poser des questions aux deux hommes.
8h56: Les deux ex-otages «pas toujours ensemble» durant leur captivité
Les deux journalistes français libérés mercredi après avoir été retenus en Afghanistan pendant 18 mois n'ont «pas toujours été ensemble» durant leur captivité, a affirmé sur Europe 1 Paul Nahon, ancien directeur des magazines d'information de France 3. Ils ont passé huit mois séparés
8h54: Nicolas Sarkozy et Carla Bruni accueilleront les deux ex-otages
Le couple présidentiel, qui part ce jeudi en déplacement à Agen, accueillera les deux journalistes.
8h48: Pas d'image des ex-otages dans l'immédiat puisque, si les journalistes sont tenus à l'écart, les zoom des photographes ne serviront à rien: un camion de pompier est disposé de manière à cacher le trajet entre l'avion et le Pavillon d'honneuur.
8h47: Le Falcon se dirige vers le Pavillon d'honneur, loin des journalistes, donc, qui sont derrière les grilles de l'aéroport
8h44: L'avion a atterri à l'aéroport
8h20: Quarante-cinq minutes pour la famille
Les otages devraient retrouver leur famille dans le pavillon d'honneur de l'aéroport militaire pendant 45 minutes avant de participer à une conférence de presse,sur le tarmac.
8h20: Sur le tarmac, les familles des otages et les membres de France télévision seulement.
7h45: Elise Lucet «bluffée» par Stéphane Taponier
La présentatrice de «Pièces à conviction», émission pour laquelle travaillaient les deux hommes, dit avoir été «bluffée» par Stéphane Taponier qu'elle a eu au téléphone hier. Ce dernier s'est«montré volubile et a dit qu'ils allaient super bien».
7h24: Il y a eu une rançon de payée, selon un expert
Frédéric Helbert, un grand reporter, consultant pour la chaîne BFM TV, assure tenir d'une source très sûre qu'une rançon «de quelques millions d'euors» a bien été versée aux talibans, directement à leurs chefs en Afghanistan.
7h21: Les médias éloignés pour le retour des otages
Une fois n'est pas coutume, la discrétion sera de mise pour le retour des otages. L'avion devrait atterir loin des caméras et les deux journalistes seront accueillis, toujours loin des médias, par Nicolas Sarkozy et leurs familles. Un point presse devrait être organisé dans la foulée sur le tarmac de l'aéroport pour que les ex-otages puissent s'exprimer.
7h20: Les otages sont attendus en France entre 8h30 et  8h45.
7h16: Les deux otages «dans une forme absolument remarquable»
A l'ambassade de France à Kaboul, l'ex-directeur des programmes de France 3 Paul Nahon a pu parler aux otages: «Ils vont très bien, ils sont en forme. L’un et l’autre ont un peu maigri après un an et demi de privation, mais ils sont dans une forme intellectuelle et physique absolument remarquable», a-t-il affirmé sur Europe 1.

Retenus pendant 18 mois par les talibans en Afghanistan, les deux journalistes de France 3 sont attendus ce jeudi matin en France, au lendemain de leur libération. Les deux hommes ont quitté Kaboul mercredi soir à bord d’un avion militaire. Nicolas Sarkozy devrait être sur place pour accueillir les ex-otages.

D’après plusieurs témoins, les deux hommes, enlevés le 29 décembre 2009, sont en très bonne forme. «Ils vont très bien, ils sont en forme. L’un et l’autre ont un peu maigri après un an et demi de privation, mais ils sont dans une forme intellectuelle et physique absolument remarquable», a expliqué sur Europe 1 Paul Nahon, l’ancien directeur des programmes de France 3.

On dispose pour le moment de peu d’informations sur les conditions de leur libération mais Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, a affirmé mercredi soir que «la France ne paie pas de rançon». Leur interprète, Reza Din, a également été libéré. Les deux autres accompagnateurs ont été libérés «il y a un certain temps», mais cette libération n'avait pas été rendue publique pour des raisons de sécurité, a-t-il ajouté.