Ligne SNCF vandalisée: Un suspect est recherché

VANDALISME L'enquête «avance»...

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Un conducteur de train SNCF jugé pour "homicide involontaire" après la mort en 2003 d'un passager traîné sur le quai de la gare de Chelles (Seine-et-Marne), son vêtement coincé dans des portes du train, a été relaxé lundi par le tribunal correctionnel de Meaux.
Un conducteur de train SNCF jugé pour "homicide involontaire" après la mort en 2003 d'un passager traîné sur le quai de la gare de Chelles (Seine-et-Marne), son vêtement coincé dans des portes du train, a été relaxé lundi par le tribunal correctionnel de Meaux. — Joël Saget AFP/Archives

Un suspect dans le viseur. L'enquête sur l'acte de vandalisme commis samedi sur une ligne SNCF dans les Alpes, qui a paralysé pendant plusieurs heures la circulation des trains en pleines vacances d'hiver, «avance», a assuré ce lundi le parquet, qui «n'écarte aucune piste». «Des auditions sont en cours dans l'environnement géographique, les images des caméras de vidéosurveillance sont en cours d'exploitation, on recueille tous les éléments possibles», a déclaré le procureur de la République d'Albertville, Patrick Quincy, sans plus de précisions.

L'enquête se dirigeait dimanche vers un «homme de 40-50 ans un peu trapu, portant un blouson, un bonnet et un sac à dos». Il a été «vu samedi» vers 9h15-9h30, soit l'heure supposée où plusieurs câbles ont été sectionnés sur la ligne Bourg-Saint-Maurice-Chambéry, avait indiqué dimanche à l'AFP le procureur de la République.

Appel à témoin

Des images de vidéosurveillance des commerces alentour et notamment de la zone artisanale de Tournon, par où l'homme serait arrivé et où il a pu se procurer «l'appareil coupant» utilisé pour sectionner trois câbles de signalisation et d'alimentation, sont ainsi depuis dimanche «en cours d'exploitation».

Dimanche, un appel à témoin avait été lancé à destination de «toute personne qui aurait aperçu un piéton entre 09h et 09h30 à proximité du passage à niveau» de Tournon (Savoie), où la ligne a été vandalisée. «Nous avons eu des témoignages, mais pas autant que ce que l'on souhaiterait», a ajouté ce lundi Patrick Quincy.