Joggeuse disparue: l'homme en garde à vue a été relâché

M.P. avec Reuters

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Un hélicoptère de la gendarmerie participe aux recherches de Patricia Bouchon, la joggeuse disparue près de Bouloc (nord de la Haute-Garonne), le 16 février 2011.
Un hélicoptère de la gendarmerie participe aux recherches de Patricia Bouchon, la joggeuse disparue près de Bouloc (nord de la Haute-Garonne), le 16 février 2011. — F. SCHEIBER / 20 MINUTES

L’homme placé en garde à vue vendredi matin dans le cadre de l’enquête sur la joggeuse disparue a été laissé libre ce samedi matin, a indiqué le procureur, sans donner plus d’information. L’individu aurait entre trente et quarante ans et est éboueur sur la commune de Bouloc (Haute-Garonne). «J'avais bien précisé vendredi que ce placement en garde à vue ne constituait en rien une quelconque culpabilité. Cette mesure nous a permis de procéder à une série de vérifications», a ajouté le procureur de la République.

Il s’agissait de la première garde à vue dans cette affaire pour laquelle les enquêteurs disposent de peu de pistes. Patricia Bouchon a disparu le 14 février à Bouloc à 4h30 du matin, alors qu’elle était partie faire un jogging.

Piste criminelle

Du sang ainsi que des effets personnels retrouvés le lendemain sur un chemin dans le secteur où elle est allée courir ont été formellement identifiés comme les siens, dirigeant rapidement l'enquête vers la piste criminelle. Toutes les investigations, réalisées notamment avec un important dispositif de gendarmes, sont restées vaines jusqu'à présent. Une centaine de gendarmes restent opérationnels sur le terrain, et une cellule de 20 enquêteurs est à l'oeuvre.

Des équipes cynophiles se tiennent également prêtes à intervenir en cas d'information nouvelle, a précisé le procureur.