Les directions pénitentiaires refusent la distribution de sextoys aux prisonnières

P.B.

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Sexyprivé.com n'aura pas réussi son coup. Le site pour adultes voulait distribuer 1.000 sextoys aux femmes emprisonnées, à l'occasion de la Saint-Valentin. Sans surprise, l'administration pénitentiaire a mis son véto.

«Sur 11 demandes faites par lettre avec accusé de réception aux directions régionales pénitentiaires, seules deux ont répondu, mais négativement», explique le site dans un communiqué. Ces directions notent que de tels accessoires relèvent de la «sphère privée» et que l’administration «n’a pas pour vocation à proposer d’elle-même ce type de produit».

Les neuf autres «n’ont même pas dénié répondre à notre offre ludique et symbolique de cadeau pour ce jour de la Saint-Valentin», poursuit sexyprivé.com. Le site se dit «extrêmement déçu de cette décision qui relève d’un manque d’humanité en ce jour de bonheur, d’amour et de plaisir que représente la Saint Valentin».