Colère des magistrats: «François Fillon a dit les choses, et il les a dit bien», selon Copé

JUSTICE Le patron de l'UMP justifie les propos de François Fillon et Nicolas Sarkozy...

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Le patron de l'UMP, Jean-François Copé, et son successeur à la tête du groupe majoritaire à l'Assemblée, Christian Jacob, ont plaidé pour "l'union sacrée" pour préparer une réélection de Nicolas Sarkozy en 2012, mardi immédiatement après l'élection de M. Jacob à la tête du groupe.
Le patron de l'UMP, Jean-François Copé, et son successeur à la tête du groupe majoritaire à l'Assemblée, Christian Jacob, ont plaidé pour "l'union sacrée" pour préparer une réélection de Nicolas Sarkozy en 2012, mardi immédiatement après l'élection de M. Jacob à la tête du groupe. — Jacques Demarthon AFP/Archives

«Les situations de grèves des magistrats sont d'abord au détriment des Français». C'est l'avis de Jean-François Copé, interrogé ce mardi matin sur Europe 1. Selon le secrétaire général de l'UMP, «le président de la République est dans son rôle lorsqu'il dit qu'il faut des sanctions. Heureusement qu'il y a un président de la République qui est là lorsqu'il y a un dysfonctionnement. Le président de la République est le garant de cela».

Nicolas Sarkozy avait déclaré la semaine dernière que l'absence de suivi judiciaire de Tony Meilhon, le suspect numéro 1 dans le meurtre de Laëtitia à Pornic, constituait une «faute» et que des sanctions seraient prises.

Quant aux propos du Premier ministre lundi, jugeant «excessive» la réaction des magistrats, le député maire de Meaux (Seine-et-Marne), a estimé que «François Fillon a dit les choses, il a bien fait».