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contrôleLe gouvernement vérifie les propos des féministes sur l’attaque du Hamas

Guerre Israël-Hamas : Le gouvernement vérifie que des associations féministes n’ont pas eu des propos ambigus

contrôleLe gouvernement passe « au crible » les propos des associations féministes sur l’attaque du Hamas du 7 octobre. Aurore Bergé propose de couper les subventions d’Etat à celles qui auraient fait preuve d’ambiguïté
Aurore Bergé, ministre en charge de l'Egalité entre les femmes et les hommes, aura un retour de l'administration « dans les jours qui viennent ».
Aurore Bergé, ministre en charge de l'Egalité entre les femmes et les hommes, aura un retour de l'administration « dans les jours qui viennent ».  - Chang Martin/SIPA / SIPA
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

«Je refuse que l’Etat soutienne financièrement des associations qui ne sauraient pas caractériser ce qui s’est passé. » Cette résolution a été dévoilée dimanche sur Radio J par Aurore Bergé. La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les Discriminations y a annoncé que le gouvernement passe « au crible » les déclarations de toutes les associations féministes liées à l’attaque sanglante du Hamas en Israël le 7 octobre

« S’il y a la moindre ambiguïté sur des propos qui auraient été tenus le 7 octobre, il ne serait pas normal que ces associations continuent à avoir des subventions de la part du gouvernement », a-t-elle prévenu. Car, a-t-elle encore expliqué, « être féministe c’est dire les choses, être féministe c’est soutenir les femmes qui ont été mutilées le 7 octobre ». Aurore Bergé doit avoir le retour de l’administration « dans les jours qui viennent ».

Depuis l’attaque sanglante lancée par le Hamas contre Israël le 7 octobre et les représailles israéliennes, le collectif #NousToutes, et plus largement les associations et figures féministes en France s’étaient vus reprocher un « silence » sur les informations et témoignages faisant état de viols commis par des hommes du Hamas.

Après la marche du 25 novembre contre les violences faites aux femmes, le collectif et d’autres associations s’étaient défendus en affirmant lutter pour « toutes les femmes » et avaient condamné « sans ambiguïté les crimes sexuels et sexistes, viols et féminicides commis par le Hamas, qui ont particulièrement visé les femmes, les personnes LGBTQIA + et les enfants ».

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