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Petite victoireAccord trouvé avec les VTC pour un revenu minimum de 7,65 euros par course

Les chauffeurs VTC pourront bénéficier d’un revenu minimum de 7,65 euros par course grâce à un nouvel accord

Petite victoireL’accord ferait monter le prix de la plus petite course à environ 10,20 euros pour le passager
Les Chantiers de la Garennes, Bordeaux, Gironde, Nouvelle Aquitaine, 24 November 2022. Laureline Serieys, Managing Director of Uber France since summer 2020, was in Bordeaux to review the situation with her teams.  
Les Chantiers de la Garennes, Bordeaux, Gironde, Nouvelle Aquitaine, le 24 novembre 2022. Laureline Serieys, directrice generale d Uber France depuis l ete 2020, etait a Bordeaux pour faire le point avec ses equipes.//DUPRATSTEPHANE_DUPRAT.021/Credit:STEPHANE DUPRAT/SIPA/2301131805
Les Chantiers de la Garennes, Bordeaux, Gironde, Nouvelle Aquitaine, 24 November 2022. Laureline Serieys, Managing Director of Uber France since summer 2020, was in Bordeaux to review the situation with her teams. Les Chantiers de la Garennes, Bordeaux, Gironde, Nouvelle Aquitaine, le 24 novembre 2022. Laureline Serieys, directrice generale d Uber France depuis l ete 2020, etait a Bordeaux pour faire le point avec ses equipes.//DUPRATSTEPHANE_DUPRAT.021/Credit:STEPHANE DUPRAT/SIPA/2301131805 - Stephane Duprat / Sipa / Sipa
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Plusieurs syndicats de chauffeurs VTC et plateformes se sont mis d’accord pour imposer un revenu minimum de 7,65 euros par course, mais l’accord signé mercredi est loin de faire l’unanimité parmi les organisations syndicales du secteur où le dialogue social reste encore balbutiant. L’accord, qui prévoit la mise en place d’un revenu minimum par trajet à partir du 1er février, ferait monter le prix de la plus petite course à environ 10,20 euros pour le passager sur une application comme Uber, en incluant les commissions. Trois syndicats sur sept ont refusé de signer l’accord, car trop peu ambitieux à leur goût.

Les signataires sont l’Association VTC de France (AVF), qui pèse à elle seule 42,8 % des voix, la Fédération nationale des autoentrepreneurs et microentrepreneurs (FNAE), la CFTC et l’Unsa. Cet accord « inédit en France » va permettre « une augmentation de plus de 27 % par rapport au plus bas revenu minimum net actuel », ont salué ces organisations dans un communiqué commun. Mais pour Union (affilié à la CFDT), l’Association des chauffeurs indépendants lyonnais (Acil) et FO - 32,1 % à eux trois –, cet accord est insuffisant. Le syndicat Union réclame l’ouverture de discussions sur l’instauration d’un revenu minimum à l’heure ou au kilomètre afin de « garantir une vraie rentabilité du secteur », en rémunérant par exemple les temps d’approche.



Uber, qui compte 32.000 chauffeurs utilisant sa plateforme, se dit ouvert au dialogue mais « la prise en charge du nombre d’heures passées sur la plateforme pose question » car les chauffeurs peuvent utiliser plusieurs applications en même temps, insiste Laureline Seyries. Depuis mai dernier, la toute nouvelle Autorité de régulation des plateformes d’emploi (Arpe) est censée organiser le dialogue social dans le secteur des chauffeurs VTC et de la livraison de repas, très déficients en matière de droits sociaux. Les premières élections organisées au printemps 2022 ont rencontré un très faible succès avec seulement 1,83 % de participation chez les livreurs et 3,91 % chez les VTC.

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