Fin de vie : La convention citoyenne va discuter de « 10 enjeux prioritaires »

Débat La convention doit se positionner d’ici le mois de mars sur un éventuel changement de la loi

20 Minutes avec AFP
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Les membres de la convention citoyenne se sont accordés sur 10 enjeux lors de leur deuxième week-end de travail.
Les membres de la convention citoyenne se sont accordés sur 10 enjeux lors de leur deuxième week-end de travail. — Alain JOCARD / POOL / AFP

Les participants à la convention citoyenne sur le thème de la fin de vie vont entrer dans le vif du sujet en examinant, à partir de janvier, dix « enjeux prioritaires », dont la question des « formes extrêmes de souffrance psychique », ont-ils annoncé dimanche. Ces quelque 200 Français tirés au sort, réunis au Conseil économique social et environnemental (Cese), dont c’était le deuxième week-end de travail, « se sont accordés sur les 10 premiers enjeux prioritaires sur lesquels ils travailleront lors des prochaines sessions », à partir du 6 janvier.

Parmi eux, figurent « la formation initiale et continue des personnels médicaux, paramédicaux et accompagnants », « l’information du grand public » sur les dispositifs existants, mais aussi « l’économie de la fin de vie », notamment les moyens humains et financiers. Sera aussi examinée la question de savoir s’il existe « des douleurs physiques chroniques intolérables et intraitables, silencieuses, qui ne seraient pas traitées par les soins palliatifs » ou encore « le traitement de l’aide active à mourir pour les formes extrêmes de souffrance psychique (psychiatrique). »



En mars, ces citoyens diront s’il faut changer ou non la loi actuelle, sans garantie d’être suivis, à partir de cette question : « Le cadre d’accompagnement de fin de vie est-il adapté aux différentes situations rencontrées ou d’éventuels changements devraient-ils être introduits ? ».