Airbnb : Retour des restrictions contre les fêtes non autorisées pour le Nouvel An

blocages Les voyageurs sans réservation antérieure ou avis positifs ne pourront pas louer d’appartement le soir du réveillon

20 Minutes avec agences
En 2021, les mesures prises par Airbnb auraient fait baisser de 42 % le nombre d'incidents durant les fêtes de fin d'année. Photo d'illustration
En 2021, les mesures prises par Airbnb auraient fait baisser de 42 % le nombre d'incidents durant les fêtes de fin d'année. Photo d'illustration — Geeko

À l’approche de la Saint-Sylvestre, Airbnb met à nouveau en place son système de protection anti-fêtes. Afin d’éviter toute dégradation dans les logements, certains voyageurs n’auront ainsi plus accès aux locations le soir du réveillon du Nouvel An, indique BFM TV. En 2020, année d’instauration du dispositif, près de 65.000 utilisateurs français auraient ainsi été bloqués pour le réveillon : 11.000 personnes pour des logements à Paris, environ 2.800 à Lyon (Rhône) et plus de 2.500 à Lille (Nord).


Cette mesure aurait fait baisser de 42 % les incidents durant les fêtes de fin d’année, affirme un communiqué publié par Airbnb ce jeudi. On y apprend notamment que, l’an dernier, 92.800 Français ont été bloqués ou redirigés par le système de protection. Plus de 12.000 d’entre eeux visaient une location à Paris. Concrètement, le dispositif empêche la réservation d’un logement entier par certains utilisateurs pour la seule Saint-Sylvestre.

Onze pays concernés

Les personnes concernées sont celles qui n’ont encore jamais loué de logement via Airbnb ou qui n’ont reçu aucun avis positif lors de précédentes réservations. Des restrictions similaires sont mises en place pour ces clients s’ils réservent pour deux ou trois nuits des lieux qui sont situés près de leur domicile. Ces mesures concernent la France, les Etats-Unis, le Canada, le Brésil, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Espagne, le Royaume-Uni et, depuis cette année, l’Irlande, le Portugal et les Pays-Bas.



Airbnb a mis en avant sa volonté de lutter contre les nuisances causées par les fêtes non autorisées organisées dans ses locations. Le groupe a rappelé qu’il existait notamment une adresse de contact à laquelle les élus peuvent signaler des problèmes, un numéro de téléphone réservé aux voisins des logements et une ligne de sécurité dédiée aux voyageurs et à leurs hôtes qui auraient besoin d’aide.