C’est l’heure du BIM : Le 49.3 en approche, la grève des raffineries en sursis et Liz Truss joue sa place

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.
La Première ministre Elisabeth Borne, à l’Assemblée nationale le 18 octobre 2022.
La Première ministre Elisabeth Borne, à l’Assemblée nationale le 18 octobre 2022. — AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Déclenchement « probable » du 49.3 ce mercredi

Le suspense touche à sa fin à l’Assemblée. Le gouvernement devrait utiliser ce mercredi le 49.3 pour abréger les huit jours d’âpres débats sur la première partie du budget pour 2023, qui ont éprouvé le camp présidentiel et frustré les oppositions. Ce déclenchement ce mercredi est « probable », a indiqué mardi le porte-parole du gouvernement Olivier Véran. Après avoir accusé les oppositions de « blocage », la Première ministre Elisabeth Borne devrait donc recourir à cet article de la Constitution en se rendant dans l’après-midi au Palais-Bourbon, théâtre de défaites en série pour les macronistes sur des votes d’amendements budgétaires.

La CGT reconduit la grève des raffineries au moins jusqu’à ce midi

La poursuite du bras de fer initié par la CGT va se jouer dans la journée. Les représentants du syndicat sur les sites pétroliers de TotalEnergies en grève depuis trois semaines pour obtenir des hausses de salaires, ont proposé « la reconduction du mouvement » jusqu’à mercredi en mi-journée, a indiqué mardi soir Eric Sellini, coordinateur CGT au plan national. Et pour la suite ? « On verra ce qu’il en sera lors des assemblées générales » de salariés ce mercredi. Mardi, devant l’Assemblée nationale, la Première ministre a estimé à « moins de 25 % le nombre de stations en rupture [de carburant] à midi contre 30 % le week-end dernier ».

Liz Truss va tenter de convaincre de garder les clefs de Downing Street

Liz Truss est sur la sellette. Mais, ce mercredi, la Première ministre britannique va avoir l’occasion de prouver à son camp qu’elle doit rester à son poste à Downing Street. Profondément affaiblie, elle va en effet affronter les députés pour la première fois depuis l’abandon en rase campagne de son programme économique. Ce n’est que sa troisième séance du rendez-vous hebdomadaire des questions au Parlement et il est déjà question de survie politique pour la dirigeante. Après six semaines au pouvoir, 55 % des membres de son parti estiment en effet que la Première ministre devrait démissionner.