C’est l’heure du BIM : Boycott du Mondial 2022, tir nord-coréen et Téhéran accuse Washington

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.
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Le stade Khalifa, à Doha au Qatar.
Le stade Khalifa, à Doha au Qatar. — AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Plusieurs grandes villes françaises ne diffuseront pas les matchs du Mondial 2022 sur écran géant

Les critiques continuent de pleuvoir sur la Coupe du monde de football organisée au Qatar du 20 novembre au 18 décembre 2022. Résultat, la Ville de Paris a à son tour annoncé qu’elle n’installera pas de fan zones, ni d’écrans géants dans l’espace public pour diffuser les rencontres. La capitale est loin d’être la seule à suivre cette ligne. Marseille, Bordeaux, Nancy et Reims ont en effet rejoint lundi la liste des villes françaises refusant pour des raisons humanitaires et environnementales de promouvoir les rencontres du Mondial, après Strasbourg, Lille ou Rodez.

Un missile nord-coréen survole le Japon

Alors que la situation géopolitique est déjà très tendue dans la zone, Pyongyang a choisi de faire monter encore d’un cran la pression. Pour la première fois depuis août 2017, la Corée du Nord a tiré un missile balistique qui a survolé le nord du Japon. L’alerte a été levée une vingtaine de minutes plus tard, alors que le missile s’est abîmé dans l’océan Pacifique, à l’est de l’archipel. Washington a promis, après consultation avec Tokyo et Séoul une réponse « robuste ». Le conseiller américain à la Sécurité nationale Jack Sullivan a en outre dit vouloir réaffirmer « l’engagement à toute épreuve » de son pays à ses alliés asiatiques.


Passes d’armes entre l’Iran et les Etats-Unis sur les manifestations

Sans surprise, le guide suprême iranien voit dans la contestation actuelle dans son pays la main de Washington. Pour sa première réaction aux manifestations, l’ayatollah Ali Khamenei a accusé, comme à son habitude, les ennemis jurés du régime en place à Téhéran. Selon lui, Israël et les Etats-Unis ont fomenté le mouvement de contestation déclenché par la mort de Mahsa Amini le 16 septembre. En réponse, la Maison-Blanche a décidé de hausser le ton. Le président Joe Biden, « gravement préoccupé par les informations sur la répression toujours plus violente », a ainsi fait savoir lundi que les Etats-Unis infligeraient cette semaine « de nouvelles sanctions aux auteurs de violences ».