Dix ans de Tinder : « Nous ne nous sommes plus jamais quittés »… Les plus belles histoires d'amour de nos internautes

VOTRE VIE VOTRE AVIS A l’occasion des 10 ans de l’application de rencontre Tinder, nous avons demandé à nos internautes de nous raconter leurs plus belles rencontres

Charlotte Murat
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Grâce à Tinder, certains de nos internautes ont rencontré l'âme soeur.
Grâce à Tinder, certains de nos internautes ont rencontré l'âme soeur. — 20 Minutes/Canva
  • L’application de rencontre Tinder fête ses 10 ans ce lundi 12 septembre.
  • A cette occasion, nous avons demandé à nos internautes de nous raconter leurs plus belles histoires d’amour.
  • Voici une sélection de sept de leurs histoires.

Love me Tinder, love me true… Voilà dix ans que l’application de rencontres a fait son apparition sur nos smartphones. Dix ans de swipes, de matchs et de rencontres plus ou moins fructueuses. A l’occasion de cet anniversaire, nous avons demandé à nos lecteurs et lectrices de nous raconter leurs plus belles histoires d’amour grâce à l’appli. Mettez-vous à l’aise dans votre canapé, allumez les bougies, voici du love en barres.

Une nuit… pour la vie

Marianne, 37 ans : « Il y a huit ans, je suis en plein divorce après quatorze ans de vie commune avec quelqu’un. Je décide d’installer Tinder pour me confronter de nouveau aux relations hommes-femmes et à la drague qui va avec. Je matche avec trois ou quatre personnes. J’en vois une sur les quatre. Je l’ai épousé cinq ans après et on a eu deux enfants. Moi qui voulais goûter à la frivolité, raté ! Je l’ai vu, je l’ai gardé. »

Défi relevé

Adèle, 26 ans : « Commerciale et passionnée par mon travail, je n’avais plus de vie amoureuse. Le premier confinement arrive, je me retrouve seule à la maison, à discuter avec mes copines via FaceTime. Nous sommes trois célibataires sur quatre et nous nous lançons le défi de rencontrer notre prince charmant sur Tinder. Novice sur cette appli, j’y prends vite goût. Et on rigole beaucoup avec mes copines. Au bout de quatre ou cinq jours, j’ai un coup de cœur pour un garçon. On discute pendant un mois, on apprend vraiment à se connaître et bingo ! il me plaît. Il a mon âge, les mêmes centres d’intérêt. Nous étions toujours confinés, mais quand l’attirance est là… On s’est vu en cachette plusieurs fois. J’habite à Hazebrouck, dans le Nord et lui est Belge. Trente minutes de route nous séparent. Nous ne nous sommes plus quittés et tout est allé très vite entre nous. J’habite maintenant en Belgique et nous avons une petite Rose âgée d’un an. »

L’erreur fait bien les choses

Kevin, 33 ans : « J’ai installé puis désinstallé plusieurs fois l’application. Lors de ma dernière inscription, à l’été 2021, j’avais oublié de mettre un filtre pour l’âge des profils recherchés. C’est alors que je suis tombé sur celui d’un certain Mathieu, plus jeune que moi de sept ans. Après de longues minutes d’hésitation, j’ai décidé de swiper vers la droite et hop : c’est un match ! J’envoie donc le premier "Salut ça va ?" et la conversation a débuté ainsi. Nous avons vite échangé sur notre passion commune de la musique techno et de la réouverture des boîtes de nuit qui avait lieu trois jours plus tard. On s’est donc croisés lors de cette soirée en boîte et avons échangé notre premier baiser. Depuis, nous sommes toujours ensemble et amoureux. »

A l’insu de son plein gré

Sabine, 50 ans : « Il y a bientôt trois ans, une amie m’a inscrite en cachette sur Tinder et liké plusieurs hommes. J’étais très en colère. Quand Jérôme m’a écrit, j’ai d’abord répondu que je n’étais pas à l’origine de la démarche, sans même regarder son profil. Quelques jours après, il m’a renvoyé un message qui m’a fait rire quelques jours après. On a discuté des heures et des heures pendant plusieurs jours. On avait beaucoup de similitudes dans nos vies, de centres d’intérêt en commun. Nous nous sommes rencontrés quelques semaines après. J’étais comme une ado avec des papillons dans le ventre, alors que je ne pensais pas retrouver l’amour à bientôt 50 ans. Il est arrivé et je lui ai donné un premier baiser. Depuis nous ne nous sommes plus jamais quittés. Nous avons acheté une maison ensemble et j’espère secrètement qu’un jour, il me demandera ma main. »

Les amours retrouvées

Catherine, 33 ans : « Il y a deux ans, j’ai repris contact avec une copine de collège que je n’avais pas revu depuis quinze ans grâce à cette appli. Aujourd’hui nous sommes amoureuses comme au premier jour et nous nous marions l’été prochain. Merci Tinder ! Et merci le destin. »

Affaire à suivre

Denis, 25 ans : « Lillois, je suis souvent en déplacement pour mon travail. Un soir, j’étais à Caen et je matche tranquillement sur cette Coralie. Je ne cherchais rien de sérieux, c’était juste pour une nuit. On se parle un peu, et après quelques messages, j’ai eu son adresse, mais c’était à Saint-Lô. Je fais les 70 km et j’arrive chez elle. Dès le début, on a eu une sorte d’alchimie, comme si ça faisait un an qu’on se connaissait. Après quelques heures chez elle, je lui demande si elle veut venir dans mon hôtel et elle accepte. La nuit fut magnifique. Le lendemain je l’ai déposée au tram sans savoir si on allait se revoir. Mais après des jours à se parler, les sentiments sont venus des deux côtés. En revenant de Nantes, je suis passé par la Normandie pour la voir, et le lendemain, elle est venue chez moi à Lille. Nous sommes ensemble depuis deux mois, et elle plaque tout pour venir s’installer dans le Nord afin de poursuivre notre histoire et nos projets. A suivre… pour la vie espérons. »

Ne pas se fier aux apparences

Anne-Claire, 33 ans : « Cette appli a été mon compagnon de route durant environ deux ans. J’ai vécu tellement de choses. Je repense parfois à cette folle soirée à danser sur une péniche jusqu’au bout de la nuit avec un circassien après avoir matcher seulement trois heures auparavant. Un soir, j’allume l’appli pour contrer l’ennui et j’ai un match. Le garçon a une bio particulièrement bateau un peu à la "YOLO", une photo de lui qui pose devant sa voiture de sport (mouais, je dirais même beauf) et une photo de lui arborant un sourire béa, accroché à la jambe d’une statue de Gaston Lagaffe (au moins on a des goûts communs en BD). Tinder indique qu’il se trouve à… 230km. Au même moment, je reçois un message de ce monsieur : "Pourquoi les plus jolies filles sont toujours les plus loin ?". Aïe. Alerte au beauf, c’est officiel. Je lance un sarcasme, il répond avec un humour bienvenu. Les échanges se poursuivent jusque très tard dans la nuit. En fait, le bonhomme est passionnant. Après plusieurs semaines d’échanges quotidiens, il finit par me demander si on peut se rencontrer. J’accepte tout en sachant que, bon, vu la distance qui nous sépare, il restera un joli coup de cœur… Avance rapide dans le temps : nous sommes ensemble depuis bientôt six ans. »